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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 10:33

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Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?

Que lirais-je la semaine qui vient ? 

(sur une idée de Mallou)

 

Mes lectures de la semaine passée :

- Hush Hush de Becca Fitzpatrick
Très agréable surprise.

- Artelier Collection 6 de Yen Hioka
Ca se laisse lire. Sans plus.

- Les chroniques de Spiderwick, tome 1, de Holly Black et Tony DiTerlizzi
Un excellent livre... pour les enfants.

 

Ma lecture du moment :

- Confession d'un masque, de Mishima

 

Ce que je lirais la semaine qui vient :

Je ne sais pas encore trop. J'ai un peu de mal avec Confession d'un masque de Mishima, alors j'y serai peut-être encore un moment. ^^

hush hush

http://www.manga-news.com/public/images/vols/Artelier-Collection-6-ki-oon.jpg

spiderwick.jpg

confession d'un masque 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 10:46

je suis une legendeTitre original : I am Legend

Ecrit en : 1954

Traduction de Nathalie Serval

Editeur : Folio

Paru en France en : 2001 (première édition française en 1983 par Denoël)

228 pages

ISBN :  978-2070418077

 

Janvier 1976. Robert Neville n'a pas vu un être vivant depuis cinq mois, depuis que le dernier humain ait été contaminé par le virus. Immunisé contre la maladie, Robert vit désormais seul, passant ses journées à équiper sa maison, la réparer, à brûler des cadavres et à cultiver de l'ail. Car à la tombée de la nuit, les infectés viennent le harceler. Contraint  de se nourrir de sang et de fuir les  rayons du soleil, ces hommes devenus vampires traquent le dernier homme sur Terre.

 

Je suis une légende est un classique de la science-fiction qui exploite une figure bien connue de la littérature actuelle : le vampire. D'ailleurs, nous sommes tellement habitués aux superstitions qui entourent ces créatures que les interrogations de Robert Neville sont surprenantes au premier abord. "L'ail éloignerait-il les vampires ?", "Pourquoi ont-ils peur des croix ?", "Que font-ils la journée?" Nous sommes tellement ancrés dans nos croyances qu'y chercher une explication est étonnant, mais on se laisse très vite prendre par toutes les causes scientifiques avancées par le héros.

Richard Matheson développe la théorie selon laquelle le vampirisme est en réalité une maladie provoquée par une bactérie. Cette explication scientifique sera reprise quelques années plus tard par l'un des maîtres actuels de la SF : Dan Simmons.

 

Au-delà du roman fantastique horrifique et de ses créatures assoiffées de sang, Je suis une légende est aussi un livre dramatique sur la solitude d'un homme. Robert Neville est un anti-héros très intéressant : alcoolique, dépressif, pas forcément très intelligent, un peu bourru ; malgré la mort qui ne cesse de le poursuivre, il ne parvient pas à se résoudre à mourir.

Le lecteur est plongé dans les pensées de Robert, il partage ses doutes, ses faiblesses et parfois sa folie.

Les premiers mois sont les plus difficiles pour le héros qui doit faire face à la solitude, préparer sa survie, tout en devant faire face à ses désirs primaires, notamment le sexe. Les mois passant, ses centres d'intérêt ou d'inquiétude changent, ses préoccupations aussi.

 

Le récit est divisé en quatre parties s'étalant sur trois ans qui permettent au lecteur de suivre l'évolution du personnage principal, de son désespoir à sa volonté de savoir, en passant par les souvenirs de son passé, jusqu'à la révélation finale. On alterne les périodes d'espoir, puis de désespoir. En fait, on se doute de ce qui attend le héros, mais la question n'est pas "comment va-t-il survivre?", plutôt "pourquoi se bat-il pour survivre?"

 

Le roman se finit en apothéose, proposant au lecteur une fin à la hauteur du récit, voire même bien meilleure, où se mêle théorie de l'évolution, civilisation, apologie de la violence et acceptation.

 

Le seul petit bémol concernerait la rencontre avec Ruth, que j'ai trouvé un peu trop rapide. Tous se passent en à peine quelques heures, une soirée à tout casser. Il aurait certes été difficile pour elle de s'attarder plus longtemps auprès de Robert, mais les sentiments que se sont développés entre les deux personnages me paraissent un peu rapides. Ils auraient été plus facilement acceptés par le lecteur si les évènements s'étaient déroulés en un laps de temps plus important.

 

Livre lu dans le cadre d'une lecture commune avec Wilhelmina, Shanaa, Maxoo, Jana, Lou, Lebonsai, Mimipouss, Sollyne, Léo Elfique.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:52

LovelyTeachers-avril-2010LovelyTeachers-déc-2010Titre original : Kyoushi mo Iroiro Aruwakede

Ecrit en : 2008

Traduction de Anaïs Koechlin

Editeur : Asuka

Collection : Boy's Love

Paru en France en : avril 2010

192 pages 

ISBN :   9782849658024 (tome 1)  9782849659724 (tome 2)

 

Komori Tadamachi est un instituteur plutôt maladroit et peu autoritaire, dont les élèves ont plutôt tendance à être turbulents. Tout le contraire de son collègue Takigawa Kyô, gentil, respecté et aimé, aussi bien de ses élèves que des parents et de ses collègues de travail. L'homme parfait selon Komori, qui a bien du mal à supporter la comparaison. Jusqu'au jour où il découvre son terrible secret : Takigawa est gai.
D'abord inquiet pour les enfants, Komori réalise rapidement que Kyô reste un bon professeur malgré ses penchants sexuels et va tout faire pour mieux le comprendre. D'autant plus que Takigawa vient de lui révéler que toutes ses attentions ne sont pas sans arrières-pensées : il est amoureux de lui.

 

N'oublions pas que malgré la profusion de yaoi, le Japon reste très conservateur et l'homosexualité est loin d'être accepté. L'attitude de Komori en apprenant l'orientation sexuelle de son collègue est surprenante, voire choquante, mais elle reflète parfaitement la mentalité des japonais. L'importance du regard extérieur est une problématique intéressante qui revient souvent dans ces deux tomes. Mais ne nous leurrons pas, {Lovely Teachers} est d'abord est avant tout une jolie petite histoire d'amour.


Les deux professeurs sont vraiment attendrissants. Il n'y a aucune précipitation entre les deux hommes qui apprennent doucement à se connaître, en même temps que le lecteur découvre les deux héros. Les sentiments de Komori sont touchants, simples et le jeune homme est plein de bonnes attentions. Takigawa, sous ses dehors virils et réservés, est quelqu'un de très émotif qui cache ses émotions. La relation qui les unit est sincère et honnête.
Les scènes un peu plus chaudes qui apparaissent surtout dans le tome 2 sont plutôt sobres, mais parfaitement adaptés au style tendre du récit de {{Nase Yamato}}.

 

Komori est vraiment touchant par sa simplicité et sa maladresse. Takigawa, quant à lui, est un personnage très humain avec ses défauts, malgré des dehors parfaits. Les deux personnages sont aussi très drôles et Nase Yamato n'hésite pas à multiplier les situations portant à confusion. Ajouter à cela des dessins vraiment sympathiques, fins et élégants, qui font de {Lovely Teachers} un très bon titre.

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 11:22

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Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?

Que lirais-je la semaine qui vient ? 

(sur une idée de Mallou)

 

Mes lectures de la semaine passée :

- La communauté du sud, tome 2 de Charlaine Harris
Je l'avais déjà lu, mais j'avais envie de le chroniquer. Alors...

- Viewfinder 3, de Ayano Amane
Une série que j'iame beaucoup, mais qui commence à traîner en longueur.

- Tales of Destiny 6, de Shinki Kitsutsuki
Pas terrible.

- School of the Muse 1, de Makoto Tateno
Plus je découvre cette mangaka, plus j'apprécie son travail.

- My Girl 2, de Mizu Sahara
J'ai mouillé mon gilet à force de pleurer. Trop émouvant !

- Lovely Teachers, 1 & 2 de Yamato Nase
Très bonne surprise, surtout après les derniers mangas que j'avais lu !

 

Ma lecture du moment :

- Hush Hush de Becca Fitzpatrick

 

Ce que je lirais la semaine qui vient :

- Confession d'un masque de Mishima

la-communauté-du-sud-tome-2http://www.manga-news.com/public/images/vols/viewfinder-3-asuka.jpghttp://www.manga-sanctuary.com/couvertures/big/tales-of-destiny-manga-volume-6-simple-41693.jpghttp://www.manga-news.com/public/images/vols/school-of-the-muse-1-asuka.jpghttp://www.manga-sanctuary.com/couvertures/big/my-girl-manga-volume-2-simple-38913.jpg

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confession d'un masque

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:56

Jennifer-s-Body.jpgTitre original : Jennifer's body

Réalisateur : Karyn Kusama

Long-métrage américain

Genre : comédie horreur

Année de production : 2007

Durée : 01h45

Avec Megan Fox, Amanda Seyfried, Johnny Simmons, Adam Brody...

 

Jennifer et Needy sont amies depuis le jardin d'enfant.
La première est une bombe sexuelle à qui aucun garçon ne résiste, tandis que la seconde est une intello plutôt insipide, mais bien dans sa peau - sans doute pour éviter d'user le cliché jusqu'au bout.

Un soir, alors qu'elles sont sorties écouter un groupe de rock au bar du coin, - oui, parce qu'en plus, elles vivent dans le trou du cul du monde - le bâtiment prend feu. Les deux jeunes filles s'en sortent saines et sauves, mais Jennifer est rapidement emmené par les musiciens, sous prétexte de se mettre à l'abri, sans que Needy ne puisse l'en empêcher. (Je ne vous raconte même pas la violence des protestations de la jeune femme "Jenny, t'es sûre?") Ce soir-là, Jennifer va retrouver le chemin de sa maison, mais ne sera plus tout à fait humaine. Qu'a-t-il bien pu lui arriver ?

La question est uniquement poser pour ménager le suspense. Ca fait toujours bien de finir un résumé par un point d'interrogation. Ca attise la curiosité. Sauf qu'on se doute bien de ce qui lui est arrivée à la petite Jenny quand le chanteur du groupe gothic sort "Je te dis qu'elle est vierge. De toute façon, on en a besoin pour ce soir."

 

La star de ce film, c'est Megan Fox. La superbe, la pulpeuse, la magnifique, la sexy Megan Fox. Même moi, en tant que femme, je suis au-delà de la jalousie (sauf en ce qui concerne son mari ^^) et j'admire la plastique de rêve de cette jeune femme de 24 ans. Je m'attendais donc à voir la mécanicienne de Transformers en petite tenue en veux-tu, en voilà. Eh bien pas du tout ! À peine un bout de fesse et quelques micro-short. Par contre, quand la jolie démonne est en manque de chair fraîche, elle a le cheveux terne et la peau grasse. Et oui ! Megan Fox est une femme comme les autres.

 

jennifer-s-photo.jpg

 

Mais alors, que reste-t-il à ce film de série B réservé aux adolescents ?

Un scénario intéressant ? La bimbo qui dévore les hommes de son entourage pour garder un look de princesse, on repassera sur l'intérêt.

Une critique de notre société actuelle ? Sexe et popularité au lycée sont au coeur du scénario. C'est peut-être pas faux, mais à 25 ans révolu, ça devient vite lassant.

Son humour horripilant ? Petit extrait pour juger du niveau hautement intellectuel des dialogues :

Jenny à son amie, alors qu'elle se vide de son sang : "t'as un tampon ? ... Vu ton humeur, je pensais que c'était la mauvaise période !"

Le jeu de ces acteur alors ? On retrouve Amanda Seyfried, Lily dans Veronica Mars, ou encore Adam Brody, qui interprète Seth dans Sunset Beach. Des acteurs au look d'ados qui joue comme des ados. Pas transcendant.

 

Bon, je ne vais pas être totalement négatif.

Un aspect que je trouve intéressant, c'est qu'on n'a pas affaire à un vampire, un loup-garou ou toutes autres créatures à la mode en ce moment. Jennifer est une succube, un démon femelle qui séduit les hommes, ici pour mieux les dévorer. Voilà une créature intéressante et peu développée au cinéma, qui mériterait pourtant d'être plus connue. Enfin, pas personnellement ! 

Mais surtout, super bon point : la BO. Des musiques rock, très rythmées, pas toujours adaptées au niveau de la réalisation (encore un point en moins), mais j'ai adoré.

 

Bon, une succube et du rock, ça suffit pas à faire un bon film, et Megan Fox ne parvient pas à sauver le monde cette fois. En fait, c'est même à se demander pourquoi elle a accepté de tourner un film pareil. Bon, OK, le scénario a été écrit par Diablo Cody, la scénariste de Juno et United States of Tara, mais on peut pas recevoir des récompenses pour son scénario à tous les coups. La preuve !

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 14:10

la route

Titre original : The Road

Ecrit en : 2006

Traduction de François Hirsch

Editeur : Edition de l'Olivier

Paru en France en : 2008

244 pages

ISBN :  978-2879295916

 

Dans un monde dévasté, un homme et son fils essaient de rallier le sud, où ils espèrent trouver une hypothétique amélioration de leur conditions de vie. Entre la pluie, le froid, les cendres, la faim, la maladie... ils tentent de survivre dans un monde où les quelques hommes restant font preuve de violence et de cannibalisme.

Comment inculquer de quelconques valeurs à un enfant, comme la compassion, la solidarité ou l'espoir, quand on y croit plus soi-même, quand elles n'existent plus ?

 

Wouah ! Je m'épate moi-même d'avoir réussi à écrire ce résumé. Parce que honnêtement, il ne se passe pas grand-chose dans ce lire. J'aurai aussi pu le résumer ainsi : ils marchent, ils dorment, ils mangent quand ils trouvent de la nourriture, - oh chance ! Quelques jours de plus en vie, - et ils continuent de marcher.

On ne sait rien sur rien, sur les personnages, sur ce qui s'est passé, sur ce qui se passe, sur la motivation des deux "héros"... On ne fait que les "regarder" marcher et manger/ne pas manger.

C'est long, ennuyeux  morne, sans intérêt.

 

Après avoir lu les premières pages, j'ai dû me faire violence pour ne pas abandonner. L'écriture n'a aucun sens, c'est du n'importe quoi au niveau de la narration.

L'auteur ne connaît pas les virgules, ce qui ne facilite pas la lecture. À côté de ça, il multiplie les énumération à rallonge et les accumulation de "et" en une seule phrase, suivi en général par des morceaux de phrases sans verbes. Dans un même paragraphe, le sujet n'est pas toujours le même et ne cherchez pas à savoir qui parle, il n'y a aucune ponctuation ou règle de dialogue !

Paraît que c'est un effet de style qui accentue le côté sans espoir du récit. Ça barbe surtout le lecteur, lui complique la tâche et l'oblige à revenir en arrière parce qu'il n'a rien compris à ce qu'il vient de lire.

 

Au bout d'une vingtaine de pages, je n'avais qu'une hâte : finir ce roman et passer à autre chose. L'histoire est creuse, la réflexion peu approfondie, le récit sans surprises, aucun rebondissements, et il y a plein d'éléments incompréhensibles. L'avantage quand on reste très mystérieux, c'est que tout le monde se fait sa propre interprétation et on peut y voir plein de choses qui n'y sont pas. La route de Cormac McCarthy, un roman faussement intellectuel qui se révèle en fait insipide, ennuyeux, sans saveur et surtout, extrêmement mal écrit.

 

Babychallenge-drame

J'ai lu ce livre dans le cadre du Baby Challenge Drame de Livraddict

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 10:13

A force de le voir partout, je me suis laissée tenter !
Et puis, si j'ai lu un livre que je n'ai pas chroniqué, vous pourrez réclamer.
Vous pourrez ainsi suivre les mangas que je lis, mais chronique rarement. ^^

 

L'idée vient de chez Mallou, repris de "It's Monday, What are you reading" by One Person's Journey Through a World of Books. Le principe ? Vous tenir informé de mes lectures. 

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Qu'est-ce que j'ai lu la semaine passée ? Qu'est ce que je lis en ce moment ?

Que lirais-je la semaine qui vient ? 

 

Mes lectures de la semaine passée :

- La route de Cormac McCarthy

Une lecture très laborieuse qui m'a pris un moment !

- Je suis une légende de Richard Matheson

Je l'avais déjà lu, mais la rediffusion du film à la télé m'a donné envie d'y replonger et la LC organisée par Wilhelmina, l'occasion. ^^ Ma chronique paraître le 11 février, en même temps que les autres participants à la LC.

 

Ma lecture du moment :

 

- La communauté du sud, tome 2 de Charlaine Harris

Je l'ai déjà lu, mais j'avais envie de le chroniquer, alors...

 

Ce que je lirais la semaine qui vient:

- Hush Hush de Becca FItzpatrick

- Confession d'un masque de Mishima

J'hésite encore sur l'ordre. ^^

la route

je suis une legende

la-communauté-du-sud-tome-2

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 10:52

swap et série

Ca y est ! Mon colis est enfin arrivé !

Je vous raconte pas le mic-mac !

 

Le facteur est passé samedi. Pour une fois qu'il passe le week-end, je n'étais pas là. Bien à tomber !

Mais il dépose pas son colis à la poste tout de suite. Il va d'abord faire un deuxième passage, lundi matin, pendant tes horaires de boulot. Bah oui ! Faudrait quand même pas que tu sois là pour réceptionner ton colis, non plus !

Et une fois que le facteur est passé et que t'étais pas là, il lui faut 24h pour rapporter le colis à la poste qui est à 5 min à pied de chez moi !

Enfin bon !

 

Me voilà obligée d'attendre mardi après-midi pour le récupérer, mais comme je travaille et que la poste est fonctionnaire, faut pas espérer passer après le boulot. D'habitude je demande à mon chéri de récupérer mes colis, mais cette semaine, il n'était pas là ! Je crois que la Terre s'est liée contre moi !!!

 

Je vous raconte pas le niveau d'excitation mercredi midi en récupérant mon colis ! ^^

J'ai qu'une heure pour manger, alors sur la route, le colis sous le bras, je me demandais : "Je l'ouvre ? Je l'ouvre pas ? Je l'ouvre ? Je l'ouvre pas ? Je l'ouvre ? Je l'ouvre pas ? ..."

J'avais prévu d'être un peu sérieuse et de ne l'ouvrir que le soir. Sauf qu'arrivée en bas de mon immeuble, pas de clé !

Obligée d'attendre 10-15 min que mon homme arrive, le colis à côté de moi ET, oh miracle ! un appareil photo dans mon sac ! Que demander de plus ?

Du coup, j'ai déballé mon colis dans la cour !

 

Voici les photos :

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Superbes photos de mon colis ! Admirez ce flou artistique....

IM000042

J'adore le calendrier ! J'en ai toujours plein car j'ai pas de tête. Et celui-là, il est aux couleurs de mes séries préférés !!!

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Des romans, encore des romans ! Et tout comme j'aime bien! Kyaaaaaaah !
Même ceux qui n'étaient pas dans ma PAL me plaisent. Jelydragon, aurais-tu un sixième sens ? ^^

Photo0306

Petite vue d'ensemble.
J'adore le magazine ! ^^ Même mon chéri, qui la déjà emmené dans l'endroit qu'il préfère pour lire.... ^^

 

Merci à Sofynet pour avoir organisé ce swap. C'était vraiment sympa !
Merci à Jelydragon pour son colis. J'A-D-O-R-E !!!!!!!!
Vous pouvez voir mon colis par ici. ^^

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 20:27

PetitsMouchoirs.jpg

Titre original : Les petits mouchoirs

Réalisateur : Guillaume Canet

Long-métrage français

Genre : comédie dramatique

Année de production : 2010

Durée : 02h34

Avec François Cluzet, Marion Cotillard, Benoît Magimel, Gilles Lelouche, Jean Dujardin, Laurent Lafitte, Valérie Bonneton, Pascale Arbillot, Joël Dupuch, Anne Marivin...

 

Ludo est victime d'un accident de la route qui le laisse en partie défiguré et paralysé. Il ne pourra pas quitter l'hôpital avant au moins un mois. Ses amis décident malgré tout de partir en vacances, comme prévu. "De toute façon, on ne peut rien pour lui", "C'est qu'à une heure d'avion", "On pourra aller le voir", "Je suis sûr qu'il préfèrerait qu'on y aille". Autant d'excuses qui seront bien vite oubliées.

 

Voilà donc la joyeuse bande partie au bord de la mer pour deux semaines de bateau, de plage et de fruit de mer. Mais l'acident de Ludo a remuer les esprits. On commence à comprendre ce qui a vraiment de la valeur et ce qui n'en a pas. Et la complicité de ces joyeux trentenaires va éclater en morceaux.

 

Guillaume Canet nous offre un brochette de personnages particulèrement... énervants. Marie (Marion Cotillard) porte bien son nom puisque c'est une marie-couche-toi-là colérique et sûre d'elle qui carbure au haschich ; Eric (Gilles Lelouche) est un coureur de jupon qu'on sent à la limite de l'illégalité, bien qu'il soit marié, Antoine (Laurent Lafitte) est obnubilé par une femme qui se moque de lui, Max (François Cluzet) est un riche propriétaire prétentieux qui ne pense qu'à se mettre en valeur et Vincent (Benoît Magimel) est un homoseuel refoulé qui tombe amoureux de son meilleur ami... Alors montrer les travers des hommes, je veux bien, mais là, ça fait beaucoup d'un coup.
Quasiment tous les personnages sont antipathiques et on a finalement du mal à croire à la sincérité de leurs larmes.

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La réalisation de Guillaume Canet est décevante. Classique, voire même un peu dépassée, elle ne va pas au fond des choses. Le film aurait pu être mieux, mais on sent une certaine retenue derrière la caméra. C'est dommage !
La fin est trop longue, comme le film d'une manière général, et le jeu de certains acteurs, je pense notamment à François Cluzet, GIlles Lelouche et Laurent Lafitte, est excessif, devient vite lassant.

 

Loin d'être inoubliable, Les petites mouchoirs n'est pas foncièrement mauvais pour autant. Benoît Magimel est trop chou, on aurait envie de le réconforter ; tandis que Marion Cotillard parvient à nous convaincre que c'est une garce que vous ne souhaiteriez pas rencontrer. Bien que peu à l'écran, Jean Dujardin communique beaucoup d'émotion par sa seule présence.
On rit, on pleure... le réalisateur parvient à nous communiquer de vrais émotions, un peu maladroitement, et en utilisant principalement des éléments convenus, mais quand même !

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 21:14

WelcomeToChemistryLab 1

Titre original : Kagakushitsu e Douzo

Ecrit en : 2004

Traduction de Anaïs Koechlin

Editeur : Asuka

Collection : Boy's Love

Paru en France en : juillet 2010

 200 pages, 2 tomes

ISBN :  9782849658703 (tome 1)  9782849659793 (tome 2)

 

Élève de seconde, Kôsuke Handa fait partie du club de chimie, sous la responsabilité du professeur Ryôichi Shibaura. De plus en plus d’élèves désertent le club et le jeune homme se retrouve souvent seul avec l’enseignant pour qui il nourrit de tendres sentiments. Quand il apprend que le club risque de fermer, il décide de révéler ce qu’il ressent à M. Shiba. Contre toute attente, l’amour du lycéen est réciproque, mais très vite, des rumeurs se mettent à circuler sur le professeur de chimie. Ce dernier serait un ancien chercheur au cœur d’un scandale pharmaceutique de grande ampleur.

 

Welcome to the Chemistry Lab est une œuvre confuse, peu aboutie, qui aurait pourtant mérité d’être développée. Outre les erreurs d’impression du premier volume qui propose le même dialogue dans deux situations différentes, la relation entre Kôsuke et Ryôichi n’est pas évidente à cerner. Le professeur a des penchants sado-maso qui ne semblent pas susciter la moindre réaction chez son amant, qu’il "dresse" à satisfaire ses moindres caprices. Et quand il le sent prêt, il l’abandonne en lui faisant promettre de tout faire pour le retrouver. Cette quête prendra de nombreuses années au jeune homme qui ne se découragera pourtant jamais, sans que le lecteur ne participe à ses état d’âme ou ses interrogations.

 

Shibaura est un personnages cruel et méprisable, et la relation entre ses deux personnages principaux se base finalement sur un sentiments amoureux auxquels la haine se mêle étroitement. Bien que l’idée soit intéressante, elle est peine évoquée dans le deuxième tome qui ne comprend qu’un seul chapitre sur le couple Kôsuke/Shiba.

Parallèlement, on suit les débuts d’un autre couple, Shuri et Kobayashi, respectivement le frère ainé et le meilleur ami de Handa. Bien que classique , la relation entre les deux hommes est très attendrissante.

WelcomeChemistryLab-nov-2010.jpg

 

 

 

À l’origine, Welcome to the Chemistry Lab était un one-shot, mais Rie Honjoh a finalement écrit un deuxième tome quelques mois plus tard pour satisfaire ses fans. Malheureusement, comme beaucoup de suites non prévues, qui plus est pour un manga présentant peu d’intérêt à la base, la suite est lamentable. L’auteur nous sert un premier chapitre où un malaise venu d’on-ne-sait-où s’est installé entre Shuri et Kobayashi ; en suite, lors d’une bref aparté, Shiba fait une apparition qui n’apporte rien au récit ; puis le lecteur retrouve Kôsuke des années plus tard après le départ de son grand amour. Le livre se conclut sur une histoire indépendante n’ayant rien à voir avec la chimie, et écrite au début de la carrière de la mangaka, mais sans doute la plus touchante par sa simplicité.

 


Dans ses dessins, Rie Honjoh joue beaucoup sur les regards de ses protagonistes, mais cela ne suffit pas à faire oublier la pauvreté des décors et de la mise en page. La mangaka propose habituellement des scénarios plus tendres, aux personnages mignons et attendrissants, pleins d’émotion. Ce qui n’est pas le cas avec ce titre.

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