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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 20:58

Alex Cross

 

Titre original : Alex Cross

Réalisateur : Rob Cohen 

Long-métrage américain

Genre : action, policier

Année de production : 2012 

Durée : 01h41

Avec Tyler Perry, Edward Burns, Matthew Fox, Jean Reno, Carmen Egojo, Cicely Tyson, Rachel Nichols, John C. McGinley...

 

Résumé Allociné :

Inspecteur de police à Detroit, Alex Cross fait équipe avec son ami de toujours, Tommy Kane, et l’inspectrice Monica Ashe pour élucider une affaire de meurtres en série. Le tueur, surnommé Picasso, cherche à s’en prendre à un puissant industriel de la ville, Gilles Mercier. Mais dans cette affaire, les évidences cachent parfois des pièges et rien n’est vraiment ce qu’il paraît. Alors que Cross emploie toute son expertise psychologique à anticiper les actes du tueur, il doit aussi lutter contre les pulsions que Picasso a fait surgir en lui…

 

Alex Cross est un personnage créé par l'écrivain James Patterson. C'est la troisième fois qu'il est porté à l'écran après Le Collectionneur et Le Masque de l'araignée. Une nouvelle interprétation qui n'a rien à voir avec ses prédécesseurs.

Rob Cohen nous propose un héros violent et bagarreur, un film bourré d'adrénaline, qui ne correspond pas vraiment au thriller psychologique dont la bande annonce nous parlait. 

 

La métamorpose physique de Matthew Fox est plutôt impressionnant, mais passée la première demi-heure du film, on se  rend compte de la pauvreté de l'interprétation, de l'ancien acteur de Lost, mais aussi de tous les autres acteurs d'ailleurs.

Alex-Cross-image.jpg

Le pire reste la mise en scène, avec une caméra instable qui donne mal au crâne et une alternance de passage sombre et lumineux trop rapide, qui n'arrange rien. 

Le scénario, quant à lui, est bancal. Je n'ai pas compris le pourquoi du comment de l'histoire, ni la psychologie du méchant ; encore moins comment le célèbre Alex Cross parvient à certains rapprochements.

 

Grosse déception.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 19:56

Persepolis.jpg

 

Titre original : Persepolis

Adaptation de la BD Persepolis

Réalisateur : Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi

Long-métrage franco-américain

Genre : animation

Année de production : 2007

Durée : 01h35

Avec Sean Penn, Gena Rowland, Iggy Pop... en VO
   Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, Simon Abkarian, Danielle Darieux... en VF

 

Marjane est à l'aéroport, prête à partir pour Téhéran, mais au moment d'embarquer, elle est incapable de faire un pas de plus. Seule dans le hall de l'aéroport, elle se remémore sa jeunesse en Iran, au milieu des années 70.

Âgée d'à peine 8 ans, la fillette fan de Bruce Lee rêvant de devenir prophète est élevée à l'Occidental par un couple d'intellectuels engagés dans la révolution que connait le pays. Autour d'un oncle engagé politiquement qui vécut une grande partie de sa vie en prison, une grand-mère qui n'a pas la langue dans sa poche et des amis révolutionnaires, ses parents tentent de l'élever avec raison et ouverture d'esprit. Mais après la fuite du Shah et l'instauration de la république, c'est le parti islamique qui se retrouve peu à peu au pouvoir, et la fillette à la langue bien pendue se retrouve contrainte de porter le voile et d'écouter les discours sexistes et fanatiques de la religion.

 

Difficile de passer à côté du phénomène Persepolis, tant ce film et cette BD ont été plébiscités avant de devenir un classique de la bande dessinée. J'ai pourtant longtemps hésité car j'avais peur de ne pas accrocher aux dessins, très ronds, limite enfantins.
Quelle erreur ! L'animation est certes très simpliste, une simplicité accentuée par l'absence de détails et l'utilisation du noir et blanc, mais le trait épuré est ici au service du scénario, une histoire de religion et d'amour. Un scénario aux dialogues parfois crus, violents, voire effrayants, rendus saisissants par contraste avec le trait de l'animation.

Persepolis-image.jpg

L'histoire est actuelle. C'est peut-être aussi ce qui captive le spectateur. Il est fascinant de voir le contraste entre notre civilisation et celle de l'héroIne, les drames qu'a vécu Marjane Satrapi et les difficultés qu'elle rencontre, aussi bien dans son pays qu'en Europe. Un film qui remet les choses en place, qui attire l'attention sur un point d'histoire contemporaine et qui m'a taraudée pendant plusieurs jours.

 

Malgré la dureté de l'intrigue, de certains propos, de la situation historique et religieuse de ce pays, une grande partie du film se veut en faite plutôt légère. Notamment grâce à son héroïne, une fillette drôle et inventive, puis une adolescente anxieuse et passionnée, et enfin une jeune femme fêtarde et engagée. Marjane, c'est nous, une enfant, puis une adolescente qui essaie de grandir avec joie et passion, essayant de se trouver à travers la musique, les études..., mais avec un passé et une histoire plus radicale. Et on se demande comment on aurait réagi à sa place.

Persepolis image2

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 17:43

Warm-bodies.jpg

 

Titre original : Warm Bodies

Réalisateur : Jonathan Levine

Long-métrage américain

Genre : science-fiction, romance

Année de production : 2013

Durée : 01h37

Avec Nicholas Hoult, Teresa Palmer, Analeight Tipton, Rob Corddry, John Malkovitch, Dave Franco...

 

Il y a 8 ans, un virus a décimé la population, transformant une partie des êtres humains en zombies avides de chair humaine. Les quelques survivants se sont cloîtrés derrière un mur et les jeunes sont entraînés à se battre et à manier les armes dès leur plus jeune âge. C'est lors d'un raid que R, un mort-vivant, croise Julie, une humaine ; et contre toute attente, il va la sauver et la protéger de ses congénères.

Julie ne tarde pas à comprendre qu'il se passe quelque chose chez R, quelque chose qui le rend plus humain et qui semble se transmettre aux autres. Elle détient peut-être la clé du remède contre le virus, mais comment l'expliquer à son père, commandant en chef du clan des survivants, sans mettre la vie de R en danger ? D'autant plus que les humains ne sont pas la seule menace auquelle ils doivent faire face.

 

Après les vampires, sorcières et autres créatures monstrueuses, c'est au tour des zombies d'être apprivoisés. Avec un cadavre en décomposition qui se nourrit de chair humaine, rien de plus facile ! C'est dire si le film m'inspirait. Et puis l'histoire d'amour en plus. Beurk ! Mais je suis faible, j'ai cédé à l'appel des sirènes, ou ici de la masse, et j'y suis allée quand même.

Et j'ai plutôt bien fait, car je me suis réconciliée avec l'idée. Certes, le fait de tomber amoureuse d'un zombie continue de me dégoûter et je déplore le fait qu'on fasse des agneaux de toutes nos créatures démoniaques, mais pendant 1h30, j'ai rigolé.

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Car c'est du point de vue de l'humour qu'est abordé ce film. Pendant quelques jours, R et Julie vont apprendre à se connaître, mais l'humaine et le zombie sont pour le moins différents, donnant lieu à des scènes vraiments drôles. Je pense que c'est vraiment ce trait qui donne son ton au film, j'ai vraiment rigolé. Pas juste souri. Mais il y a tout de même beaucoup de points non abordés qui aurait mérité quelques éclaircissements.

 

Je plains le pauvre Nicholas Hoult d'avoir dû trainer la patte tout le long ^^ Ca n'a pas dû être évident. Par contre, même si Teresa Palmer est une bonne actrice, elle me fait beaucoup trop penser à Kristen Stewart. En plus d'un personnage aux tenues et au physique similaire, elle a les même mimiques, les mêmes attitudes. Et je dois avouer que ça m'a un peu dérangée.

 

En tout cas, le film m'a donné envie de me pencher sur le roman, histoire de voir s'il est aussi drôle.

Warm bodies image2

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 20:32

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Titre original : Looper

Réalisateur : Rian Johnson

Long-métrage chino-américain

Genre : science-fiction, action

Année de production : 2012

Durée : 01h50

Avec Joseph Gordon-Levitt, Bruce Willis, Emily Blunt, Paul Dano, Piper Perabo, Jeff Daniels, Pierce Gagnon, Xu Qing

 

Dans le futur, on a inventé le voyage dans le temps, mais cette technologie a été déclarée illégale. Pourtant, la mafia l'utilise, notamment pour se débarasser de témoins gênants ou de corps, choses rendues impossible dans le futur, du fait des avancées scientifiques.

En 2044, les loopers ont une tâche simple : à une heure définie, à l'endroit qui leur a été attribué (toujours le même), ils doivent abattre la personne qui apparaît, pieds et poings liés, visage caché, puis se débarasser du cadavre. Ils sont payés en lingots d'argent et mène la belle vie, jusqu'à leur dernière mission, celle qui leur vaut plusieurs lingots d'or. Cette dernière éxecution, c'est la leur.

Afin d'éliminer toutes preuves, les loopers doivent éliminer leur double du futur. Une fois la mission effectuée, ils sont libres de vivre comme ils l'entendent, riches à millions, pour les 30 prochaines années.

Joe est un looper. Il a accepté le fait que sa vie avait une date limite et passe son tenps, drogué, dans un club de striptease où se retrouvent les professionnel. Jusqu'au jour où il se retrouve face à lui-même, avec 30 ans de plus. Mais son alter ego n'est pas décidé à se laisser abattre sans rien faire et assomme Joe avant de filer.

 

Ce film propose quelques arguments de poids :

- Bruce Willis, synonyme de film d'action, pas toujours très bons, mais en tout cas, on sait que ça va courir, exploser et se bastonner.

- De la science-fiction, un genre que j'adore, mais qu'on ne voit pas assez souvent au cinéma. Heureusement, c'est en train de revenir sur le devant de la scène.

- Un scénario en béton. Franchement, le pitch déchire tout.

- Et surtout, Joseph Gordon-Levit. Je suis une grande fan, je l'adore je l'aime, je le kiffe, j'en suis amoureuse !!!!!!

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Mais est-ce que le film tient ses promesses ?

En partie seulement.

Oui, Bruce Willis est là. Une partie du film du moins. partie où il y a bien de la castagne et des courses poursuites, même si le super héros qui pète la gueule à tout le monde à lui tout seul, c'est pas trop mon truc.

Il y a aussi mon chouchou, Joseph Gordon-Levitt. Mais pourquoi lui avoir mis ses horribles lentilles de contact ?!?! Sans doute pour le faire ressembler un peu plus à Bruce Willis, mais je ne trouve pas l'effet très réussi, et surtout, ça le change trop mon chéri alors qu'il est très bien comme il est !!!!

Joseph, je t'aime !!!!!

 

Pour ce qui est de l'histoire, on part sur de bonnes bases. La mise en place est excellente, malgré un scénario un peu compliqué. On suit une jeunesse dorée, des hommes qui ont vendu leur vie pour de la drogue et de l'argent, mais qui ne pensent qu'à s'amuser. Le spectateur entre de plein pieds dans le milieu de la mafia, un milieu violent que le réalisateur nous fait bien comprendre avec une scène de torture peu ragoûtante, mais efficace.

Et puis, d'un coup, grosse confusion scénaristique. Le temps que tout se remette en place, l'intrigue prend un nouveau tournant, elle démarre en fait et là, c'est le drame ! Alors qu'on avait une bonne base, violente et sombre, l'histoire prend une tournure un peu cul-cul-la-praline inattendue. On ne bascule pas non plus dans la sensiblerie à l'eau de rose, mais apparaissent des éléments un peu trop guimauves extrêmement surprenants. J'ai pas compris...

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 13:58

Sublimes creaturesTitre original : Beautiful Creatures

Réalisateur : Richard LaGravenese

Long-métrage américain

Genre : fantastique, romance

Année de production : 2013

Durée : 02h04

Avec Alden Ehrenreich, Alice Englert, Jeremy Irons, Emma Thompson, Viola Davis, Emmy Rossum, Thomas Mann...

 

Depuis des mois, Ethan fait toujours le même rêve dans lequel une jeune fille dont il ne voit pas le visage l'appelle. Il ne sait pas qui elle est, mais il ressent au plus profond de son être qu'il est amoureux et qu'il la désire.

Quand Léna débarque das la petite ville de cul-bénis de Gatlin, il sait qu'il vient de rencontrer la fille de son rêve. Mais celle-ci est plutôt farouche, elle ne se laisse pas approcher. Et pour cause ! Léna est une enchanteresse. Le jour de ses 16 ans, dans quelques semaines, elle saura si elle est vouée à la Lumière ou aux Ténèbres. Et son amour inconditionnel pour un mortel pourrait bien la faire basculer du côté obscur.

 

Le film s'ouvre sur une présentation pas très glamour de Gatlin faite par Ethan. En gros, c'est le trou du cul du monde, un trou paumé dont tout le on de rêve de se sauver. J'ai compris l'idée, mais quand arrive la rentrée et qu'on se retrouve face à ces élèves qui jurent sur la Bible que leur mère leur a interdit de lire un livre, sous prétexte qu'il ne correspondait pas à leur religion, et ce avec l'accord de l'école, j'ai été un peu surprise qu'Ethan ne nous ai pas précisé ce petit détail dans sa description. Perso, ça me gêne. J'ai l'impression d'avoir râté un truc.

Ensuite, les 30 premières minutes, j'ai pas compris la moitié des dialogues. La discussion, les piques, que s'envoient Léna et Ethan lors de leur première rencontre, dans la voiture, j'ai rien pigé. Heureusement, ça s'améliore après. Mais en 30 minutes et quelques discours improbables, les deux ados sont déjà tombés fou amoureux l'un de l'autre. J'ai pas eu le temps de suivre. Mais ce qui me dérange le plus dans leur relation, c'est qu'on leur parle d'une malédiction, mais personne ne se demande si leur amour est réel. Perso, c'est la première chose qui m'est venu à l'esprit. Mais bon, en même temps, il faut dire que cette histoire de malédiction reste très obscure dans le film.

 

En fait, c'est le cas de pas mal d'élèments. Il y a beaucoup de choses : Léna a une famille assez importante, avec chacun un passé, une histoire, et l'entourage d'Ethan n'est pas en reste ; du monde débarque, chacun veut que l'adolescente penche de son côté et manigance pour. Alors oui, il y a beaucoup de choses, mais on reste en surface pour la plupart. Pourtant, en 2h, il y avait le temps de developper 2/3 bricoles, surtout quand la seule solution pour Léna de ne pas basculer dans les Ténèbres consiste à... lire un lire :-/

Sublimes creatures image

 

Alors n'allez pas croire que je n'ai pas aimé ce film. Malgré mes critiques, il n'était pas si mal, mais c'est une histoire d'ado à réserver à un public d'amateurs. Je n'ai rien contre de temps en temps, mais à condition que l'histoire me transporte et me donne des papillons dans le ventre.

Or, pour moi, seul Jeremy Irons et Emma Thompson se démarquent. Alden Ehrenreich, le gentil bennet, et Alice Englert, un chouilla trop agressive, m'ont paru un peu fade et ne m'ont absolument pas fait rêver.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 18:06

Premium-Rush.jpgTitre original : Premium Rush

Réalisateur : David Koepp

Long-métrage américain

Genre : action

Année de production : 2005

Durée : 01h34

Avec Joseph Gordon-Levitt, Dania Ramirez, Michaël Shannon, Jamie Chung, Wolé Park

 

Wilee est livreur à vélo. A la stabilité d'un bureau promis par ses études de droit, il a préféré l'adrénaline et le risque d'une vie de cycliste au coeur de New York. Un métier dangereux, mais qu'il adore.

Sa dernière course a été commandée par une amie : remettre un pli dans le quartier de Chinatown. Une mission qui n'a rien d'inhabituelle, plutôt facile même pour le coursier le plus rapide, jusqu'à ce qu'on essaie de le tuer pour récupérer l'enveloppe qu'on lui a confiée.

 

Je m'attendais à un film d'action bourré de testotérone, eh bien, ce n'était pas aussi grave que je le pensais ^^

Il y a de l'adrénaline, bien sûr, on suit tout de même un casse-cou dans New York, mais l'action est savamment dosée et suffisamment crédible.

 

On a aussi droit à une vraie intrigue avec flic véreux, mafia chinoise et grosse somme d'argent. Si le pitch peut paraître un peu gros pour un simple service de livraison de courrier, il est suffisamment captivant pour tenir le spectateur en haleine jusqu'à la fin.

 

Ce n'est pas un grand film, mais dans le genre il est pas mal.

 

Les acteurs n'ont pas vraiment l'occasion de montrer la qualité de leur jeu, mais ça ne manque pas à l'intrigue. Et puis, je suis suffisamment fan de Joseph Gordon-Lewitt pour le suivre dans n'importe quel film ^^

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:25

On-arrive-quand.jpg

Titre original : Are We There Yet ?

Réalisateur : Brian Levant

Long-métrage américain

Genre : comédie

Année de production : 2005

Durée : 01h34

AvecIce Cube, Nia Long, Aleisha Allen, Philip Bolden, Jay Mohr, M.C. Gainey, C. Ernst Harth, Nichelle Nichols...

 

Suite à une blessure qui l'oblige à tirer un trait sur sa carrière de basketteur professionnel, Nick doit se trouver une nouvelle occupation. Avec l'argent de l'assurance, il ouvre une boutique d'objets de collection sur le monde sportif.

Homme comblé et heureux sur presque tous les plans, il n'a pourtant aucune relation amoureuse stable. Ce qui pourrait bien changer quand il renconte Suzanne, mais il y a un problème : elle a deux enfants et Nick déteste les enfants.

Mais pour sa belle, il est prêt à tout; même à faire 400 km en voiture avec deux petits monstres prêts à tout pour se débarasser de lui.

 

On arrive quand ? est une comédie... pas drôle. Les deux gamins sont vraiment horribles, mal élevés et dangereux. C'est vraiment pas le genre  le genre de trucs que me fait rire. Ca donne un mauvais exemple et de plus, c'est complètement irréaliste et bourré d'incohérence.

D'accord, le héros n'est sans doute pas un exemple de responsabilité et d'amour, mais sa voiture finit quand même en flammes ! Et les deux gosses n'ont même pas 12 ans ! On se demande vraiment à quel moment le héros arrive à s'attacher à eux.

 

Alors ça finit bien, c'est plein de bons sentiments, mais pour en arriver à ce dénouement rose bonbon, cliché et tellement peu crédible, il faudra avoir eu le courage de se taper une heure de têtes à claques juste bon à placer en foyer. Macaulay Culkin puissance 10 qui ne lutte pas contre des méchants qui veulent se débarasser lui, mais juste un trentenaire manquant de maturité qui cherche juste à rendre leur mère heureuse.

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 10:08

Zookeeper.jpgTitre original : Zookeeper

Réalisateur : Frank Coraci

Long-métrage américain

Genre : comédie

Année de production : 2011

Durée : 01h39

Avec Kevin James, Rosario Dawson, Leslie Bibb, Ken Jeong, Donnie Wahlberg, Joe Rogan, Nat Faxon, Steffania de la Cruz, NIck Bakay...

 

Griffin est gardien de zoo. Un employé exemplaire, apprécié de tous, y compris des animaux, mais un homme seul. En fait, il ne parvient pas à oublier Stéphanie, son grand amour qui l'avait humilié en refusant sa demande en mariage. Mais aujourd'hui, elle est revenue à l'occasion du mariage de sa meilleure amie et ne semble pas désintéressée. Une chance pour Griffin qui espère toujours la reconquérir. Mais comment ne pas reproduire les mêmes erreurs ?

Il va alors recevoir une aide à laquelle il ne s'attendait pas : celle des animaux du zoo. Car ces derniers, de peur de voir partir leur gardien préféré, lui révèle leur plus grand secret : ils parlent. Et chacun va y aller de ses petit conseils pour l'aider à reconquérir sa belle.

 

Franchement, au vu du résumé, je n'étais pas très emballée. Je me suis dit : "encore un film débile à la American Pie, avec des personnages stupides qui enchainent connerie sur connerie." Et bien pas du tout !

En fait,  j'ai beaucoup ri, les répliques et les situations sont intelligentes et il y a même quelques séquences émotions. Principalement grâce à deux éléments : le héros et les animaux.

Ces derniers sont hilarants. Entre le singe imbu de lui-même qui ne cesse de rappeler sa supériorité parce qu'il possède des pouces, les deux ours qui passent leur temps à se chamailler, le lion castré par sa femmelle, ou l'éléphant obsédé par son régime, le spectateur se retrouve face à une galerie de portraits intéressants et dans l'air du temps. Le tout joué par de magnifiques animaux, je suis une fille, je craque.

Mais surtout, leurs répliques sont perspicaces. Les scénaristes sont parvenus à éviter les dialogues bourrés de clichés qui sont légions dans ce genre de films, même si on ne peut en éviter quelqu'un.

Chacun va y aller de son sconseil de séduction, mais on ne séduit pas dans le monde animal comme dans celui des humains.

Zookeeper-photo.jpg

Là où le film se révèle plus sympa aussi, c'est que Griffin, le personnage principal, n'est pas un idiot. Il sait bien que les conseils des animaux ne sont pas faisables, alors je vous rassure, vous ne le verrai pas lever la patte ou jeter du caca. Oui, certains conseils sont un peu bizarres... Mais sa volonté de faire plaisir aux animaux va parfois le mettre dans des situations vraiment drôles.

 

Quelques séquences émotions aussi avec un grand singe solitaire qui devenir un ami précieux pour notre héros, et une collègue vétérinaire qui va se révéler plus intéressée qu'il n'y parait. Bon, je vous avais prévenu, on échappe pas à quelques clichés quand même.

 

Tout ça pour dire que finalement, malgré mes a priori, Zookeeper s'est révélé un excellent divertissement, une comédie familiale très bien faite avec laquelle j'ai passé un très bon moment.

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 22:14

DriveTitre original : Drive

Réalisateur : Nicolas Winding Refn

Long-métrage américain

Genre : action, thriller

Année de production : 2010

Durée : 01h40

Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Oscar Isaak, Ron Perlman...

 

 

Le héros, anonyme, est un conducteur hors pair. Cascadeur le jour, il effectue des courses pour la mafia la nuit venue. Personnage très solitaire, son seul petit plaisir est sa voisine Irène, mère d'une petit garçon. Entre les deux, une relation platonique pleine de tendresse va naître, jusqu'au retour de Standard, le mari d'Irène ancien détenu qui, à peine sorti de prison, va déjà s'attirer des ennuis. Pour protéger Irène et Benicio, le conducteur va l'aider pour un ultime braquage, mais celui-ci va mal tourner.

 

Dans une ambiance très intimiste où l'absence de bande-son se dispute au discours minimaliste, le vrai point fort de ce film est la relation entre le héros et Irène, une histoire d'amour très belle et très touchante où le respect et le partage sont au centre. Et même quand le mari d'Irène est de retour, notre chauffeur ne peut s'empêcher de rester près de la mère et son fils, devenant même ami avec Standard, sans arrières-pensées et avec de vrais sentiments. Malheureusement, le reste laisse un peu à désirer. Le super pilote qui se retrouve au mauvais endroit, au mauvais moment et qui se retrouve mêlé à des histoires de mafieux passablement ridicules, ouais, bof, sans plus. Et franchement, j'ai rien compris à cette deuxième partie où son employeur doit se débarrasser de son meilleur élément, tout ça parce que un petit associé lui a dit que... J'ai franchement pas compris...

 

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Il y avait de bonnes idées entre les relations des différent personnages et le contraste entre la sobriété de la réalisation et l'ultra-violence de certaines scènes, mais il y a aussi beaucoup de défauts entre un scénario pas à la hauteur de la réalisation, une fin qui m'est complètement passée au dessus de la tête et le peu de musique franchement pourri.

Difficile de parler du jeu des acteurs, vu le peu de dialogues. Ju aime beaucoup Ryan Gosling qu'il trouve très expressif ; moi, il ne m'a fait ni chaud, ni froid, mais ce n'est que mon avis...

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 22:39

 

30 ans sinon rienTitre original : 13 going on 30

Réalisateur :Gary Winick

Long-métrage américain

Genre : comédie, romance

Année de production : 2004

Durée : 01h38

Avec Jennifer Garner, Mark Ruffalo, Judy Greer, Kathy Baker, Andy Serkis, Phil Reeves, Samuel Ball, Maria Debonis...

 

A 13 ans, Jenna voudrait être populaire, mais son physique marginal la met un peu à l'écart. Elle peut heureusement compter sur Matt, son meilleur ami photographe un peu boulot. Mais le jour de son anniversaire, après une humiliation de plus, l'ado fait le vœu d'avoir 30 ans, un corps sexy et une vie épanouie ; vœu qui va se réaliser à son réveil.

 

Si j'imagine un corps sexy, franchement, c'est pas à Jennifer Garner que je pense. Niveau remplissage du soutien-gorge, y'a pas grand chose à mettre ; pourtant, l'héroïne trouve le moyen de s'extasier sur sa nouvelle paire de seins.

 

On a droit à un film ringard, avec des situations convenues, peu claires et limite ridicules. Je sais que le film a vieilli, mais faut pas me faire croire qu'on met le feu en soirée en faisant la choré de Thriller et encore moins qu'on redore le blason d'un magazine people en le transformant en journal fadasse sur le commun des mortels.

 

Vous l'aurez compris, j'ai été déçue par ce fiml que je voulais pourtant voir depuis un moment.

Rien n'est vraiment développé, il n'y a pas vraiment de situations comiques, tout reste en surface, beaucoup trop superflu. Il y a bien meilleur dans le genre.

 

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