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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 15:30

Cineman.jpgTitre original : Cinéman

Réalisateur : Yann Moix

Long-métrage française

Genre : comédie, romance

Année de production : 2008

Durée : 01h30

Avec Franck Dubosc, Lucy Gordon, Pierre-François Martin-Laval, Pierre Rochard, Anne Maurvin,livier Mag, Jean-Christophe Mouvet, Michel Galabru...

 

Régis Deloux est un professeur de mathématique austère, détesté par ses élèves, rejeté par la gente féminine et dont le travail est remis en cause par sa hiérarchie. Mais sa vie va être bouleversée par la découverte d'une broche magique. En effet, Viviane Cook, personnage du film Sissi impératrice, a été enlevée par l'affreux Douglas Craps. Elle abandonne derière elle sa broche qui permettra à celui qui la trouve de voyager à travers les films pour venir la sauver.

Sous le charme, Régis va participer aux grands films du septième art pour aider la jeune femme.

 

Des références un peu vieillottes

Un film qui parle de cinéma, c'est toujours sympa. On aime retrouver les références, voir comment elles ont été détournées et parfaire notre culture cinématographique. Mais les références, encore faut-il les avoir ! Franck Dubosc n'a pas choisi les plus récentes. Alors il a presque 50 ans, moi j'en ai 26. Nos références sont différentes. Et même si j'ai tout de même reconnu les films (c'est là qu'on se rend compte qu'on est pas si nulle ^^), ça ne m'a pas touché. Même si je connaissais, je n'en avais pas vu la plupart.

Et puis, Dubosc devait bien se douter que ses références n'étaient pas évidentes puisqu'elles sont toutes explicitées. J'ai horreur de ça, c'est prendre le téléspectateur pour un idiot, je trouve.

Pour vous donner une idée, on trouve Pour une poignée de dollars, Robin des bois, Tarzan, Barry Lindon, Zorro, La boum...

Cineman-photo.jpg

Beaucoup de défauts

Le principal étant Franck Dubosc lui-même. Autant j'aime beaucoup le voir sur scène, autant à la télé ou au cinéma, il m'horripile. Ce n'est pas un très bon acteur et son jeu excessif est de trop. Le scénario est passablement ridicule et sa prestation n'arrange pas les choses.

Et ne parlons pas du doublage épouvantable de Lucy Gordon (pourquoi ne pas avoir choisi une actrice française ?!?!), des personnages secondaires inutiles, de la pauvreté du scénario et des dialogues ou de l'humour raté de ce film.

 

 

Passé quasiment inaperçu à sa sortie en 2009, récompensé par le Gérard du plus mauvais film en 2010, je comprend pourquoi.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 07:46

SexfriendTitre original : No Strings Attached

Réalisateur : Ivan Reitman

Long-métrage américain

Genre : comédie, romance

Année de production : 2011

Durée : 01h45

Avec Natalie Portman, Ashton Kutcher, Kevin Kline, Greta Gerwing, Lake Bell, Olivia Thirlby, Cary Elwes, Ludacris, Jake M. Johnson, Mindy Kaling...

 

Adam et Emma se sont rencontrés alors qu'ils étaient adolescents. À plusieurs reprises, le destin les remet en présence l'un de l'autre, mais, malgré une attirance certaine, il ne se passe rien entre les deux jeunes gens.

Un jour, de passage chez son père, le jeune homme découvre que celui-ci sort avec son ex petite amie. Complètement abattu par la nouvelle, Adam se soûle avant d'appeler toutes les filles de son répertoire pour tirer un coup. Le lendemain, il se réveille chez Emma. Cette dernière, totalement réfractaire aux relations de couple, lui propose de devenir sexfriends. Ils se fréquenteront uniquement pour le sexe. Pas de câlin, pas de dispute, pas de rendez-vous, pas de sentiments. Juste du sexe...

 

Une trame un peu vulgaire où on attendait pas forcément Natalie Portman

La première scène donne le ton : assis sur un banc, entourés de couples enlacés, deux adolescents s'épanchent sur les raisons qui ont amené leurs parents à les envoyer dans ce camps de vacances jusqu'à ce que le jeune homme, très galamment, la coupe avec un "Je peux te mettre un doigt ?" Charmant !

Et tout le reste du film est dans la même veine. Ca veut coucher, ça veut baiser, ça s'envoie en l'air n'importe où, n'importe quand, n'importe comment. Pour le romantisme, on repassera. Sexfriends est un film dans la lignée des American Pie et compagnie.

Si Ashton Kutcher est coutumier de ce genre de films, y rencontrer Natalie Portman est des plus surprenant. Loin des rôles de princesse hautaine, de danseuse torturée et autre justicière engagée, l'actrice nous montre qu'elle peut aussi exceller dans la comédie légère.

 

Sexfriend-photo.jpg

 

Une histoire qui se révèle plutôt sympathique

Emma a été pronfondément marquée par le divorce de ses parents, d'où son aversion pour les relations de couple. Mais au contact d'Adam, elle va revoir son jugement. Sexfriends propose alors un très joli dénouement, pas vraiment original, mais bien mené par les deux acteurs, comme l'ensemble du film d'ailleurs.

Et soyons honnête, même si ce genre de film est loin d'être inoubliable, on rigole pendant 1 h 30. Suffit d'être dans l'ambiance.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 08:43

The BoxTitre original : The Box

Tiré de l'oeuvre de Richard Matheson

Réalisateur : Richard Kelly

Long-métrage américain

Genre : science-fiction, thriller

Année de production : 2009

Durée : 01h55

Avec Cameron Diaz, James Marsden, Frank Langella

 

Un jour, la famille Lewis découvre une mystérieuse boîte sur le pas de leur porte, accompagné d'un simple mot : monsieur Steward passera ce soir à 17 heures. A l'heure dite, un homme affreusement défiguré se présente chez les Lewis, dont seule Norma est présente. Il lui propose alors un étrange marché : la boîte qu'ils ont récupéré le matin contient un bouton poussoir. Si elle  appuie dessus, elle touchera 1 million de dollars en liquide, mais une personne qu'elle ne connait pas perdra immédiatement la vie. Il lui est bien entendu interdit de prévenir la police ou de parler à qui que ce soit du marché, excepté son mari. La famille a 24 heures pour faire son choix.

 

Un suspens haletant

La question n'est pas de savoir si Arthur et Norma appuieront sur le bouton, mais qu'est-ce qui se passera une fois qu'ils l'auront fait ? Rongés par le remord, terrifiés à l'idée d'être les prochains à disparaître, ils réalisent très vite que le mystérieux monsieur Steward épie le moindre de leurs faits et gestes. La tension est palpable à chaque instant et les héros, comme le spectateur, n'ont pas une seule minute de répit. Le rythme est pourtant très lent, la musique est très douce et le cadre des années 60 contribue à développer une atmosphère plutôt sereine. Même leur "bourreau" est extrêmement poli et bien elevé. Pourtant, chaque individu entourant le couple Lewis est suspect, du parfait inconnu à la personne qui garde leur fils, et on se demande constamment où tout cela va les mener ? Quel sera leur prochain choix ? Le spectateur est maintenu en haleine jusqu'à la fin du film qu'on devine en filigrane depuis le début, mais qui surprend tout de même.

The-Box-photo-1.jpg Principal atout : le scénario

The box est tiré d'une nouvelle de Richard Matheson, auteur du célèbre Je suis une légende, lui aussi adapté en film en 2007. Le jeu du bouton est un récit de science-fiction écrit en 1970.
Je dois avouer que j'ai été plutôt surprise car après avoir vu la bande-annonce de ce film, je m'attendais plutôt à un thriller. Passée la première surprise, ce film est vraiment excellent. Tout repose principalement sur son scénario à la fois si proche et si éloigné de notre réalité, ces tortures psychologiques que subissent Arthur et Norma en devant faire face à des choix impossibles et toute la réflexion qu'entraîne l'idée d'une puissance mystérieuse apte à juger nos existences.

Le jeu des acteurs n'est pas mauvais, mais on est tellement pris par le récit qu'il passe très vite au second plan. Certaines zones d'ombres ne seront pas éclairées et la réalisation propose un certain décalage qui pourraient en frustrer quelques uns. Personnellement, j'ai trouvé que cela servait parfaitement l'intrigue et ai été réellement saisie par ce film.

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 07:04

Mona LisaTitre original : Mona Lisa smile

Réalisateur : Mike Newell

Long-métrage américain

Genre : comédie, romance 

Année de production : 2002

Durée : 01h59

Avec Julia Roberts, Kirsten Dunst, Julia Styles, Maggie Gyllenhaal, Ginnifer Goodwin, Dominic West, John Slattery...

 

Dans les années 50, la prestigieuse école pour filles Wellesley propose un enseignement d'élite aux jeunes filles de bonne famille. Mais malgré l'excellence atteint par la majorité des élèves, la plupart ne pense qu'à fonder un foyer et élever des enfants. L'établissement, extrêmement puritain, encourage d'ailleurs ce schéma familial. Aussi, l'arrivée de Katherine Watson professeur d'histoire de l'art libre et indépendante, peu encline au mariage, détonne un peu à l'institut. De la très puritaine Betty, à la dévergondée Gilselle, en passant par la romantique Connie et l'intellectuelle Joan, chacune de ces élèves va être marquée par sa rencontre avec la jeune femme.

 

Le cercle des poètes disparus au féminin

La comparaison est inévitable, tant les deux thématiques sont proches. La libéralisaion de l'étudiant par l'art, d'un côté la poésie, de l'autre la peinture. D'un côté Robbin Williams, de l'autre Julia Roberts. Mais Le sourire de Mona Lisa tient-il longtemps la comparaison ? Eh bien, il faut avouer que le film ne se défend pas trop mal ! Il y a une vraie réflexion sur la condition de la femme, une galerie de personnages très eccléctiques, de la romance et une légère dose d'humour. Mais Le cercle des poètes disparus reste le grand gagnant ; Julia Roberts, un peu trop molle, n'arrivant pas à la cheville de la passion de son homologue masculin.

 

Une vision archaïque de la femme

Peut-être le film parlera-t-il moins aux hommes, mais le public féminin sera indéniablement intrigué par cette chronique de la femme des années 50. Il nous rappelle qu'il y a encore peu, notre place était derrière les fourneaux et derrière la table à langer . Que de chemin parcouru depuis ! Ca met du beaume au coeur de voir à quoi on a échappé. ^^

Et puis, il est toujours intéressant, d'un point de vue historique, de s'attarder sur la condition de la femme.

 

Le sourire de Mona Lisa est un film très agréable, romantique, émouvant, mais qui repose plus sur son contexte historique et son scénario, que sur la qualité du jeu des acteurs, somme toute banal.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 21:16

bebe-mode-d-emploi.jpgTitre original : Life As We Know It

Réalisateur : Greg Berlanti

Long-métrage américain

Genre : comédie, romance 

Année de production : 2010

Durée : 01h54

Avec Katherine Heigl, Josh Duhamel, Josh Lucas, Hayes MacArthur, Christina Hendricks...

 

Holly Berenton et Eric Messer se sont rencontrés à l'occasion d'une rendez-vous arrangé par leurs meilleurs amis Peter et Alison ; rendez-vous qui s'est avéré catastrophique et n'a pas duré plus de 10 minutes. Depuis, Holly et Messer ne peuvent pas se voir, mais se côtoient malgré tout, d'autant plus qu'ils sont respectivement parrain et marraine de la petite Sophie qui vient de fêter ses 1 an. Un évènement tragique va les réunir sous le même toit : suite à un accident de voiture, les deux jeunes gens se retrouvent tuteurs communs de leur nièce et contraint de vivre ensemble pour le bien de la fillette.

 

Ah, les joies du pouponnage... c'est ce que vont découvrir Katherine Heigl et Josh Duhamel dans cette comédie romantique très sympathique. Nos deux héros n'ont pas eu le temps de se préparer à l'arrivée d'une petite fille dans leur vie, alors ils apprennent, en même temps que le spectateur sourit devant sa télé. Le sujet n'est pas très original, je vous l'accorde, mais ce n'est pas l'éducation de la jeune Sophie qui est au centre de l'histoire. Ici, bébé n'est que le lien entre Holly et Messer, deux personnages que tout oppose, mais qui vont apprendre à se connaître à travers leur nouveau rôle de parent.

 

bebe-mode-d-emploi-photo1.jpg

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Pas de mièvrerie, pas de sédution excessive. Holly et Messer ne se supportent pas et le savent déjà. Après une première partie où les deux jeunes gens vont tenter de trouver quelqu'un d'autre pour élever la jeune Sophie, particulèrement drôle, commence l'étape de la cohabitation. Entre eux deux, mais aussi avec le bébé ; et avec les voisins, gentils, mais pour le moins envahissant. Chacun doit revoir ses habitudes, sa façon de vivre, de travailler, de sortir. C'est une nouvelle vie qui commence pour les deux héros. Et forcément, la vie commune, ça rapproche. Et là, la relation est abordée d'un point de vue différent. Pas de "je t'aime, moi non plus" ou de promesse d'amour éternel. Holly et Messer forme un couple atypique, ils ont formé une famille avant de former un couple et chaque choix peut avoir des conséquences ingérables. Ils ont monté leur famille "à l'envers" et doivent se débrouiller comme ça.

 

Je ne sais pas très bien comment transmettre mon sentiment vis-à-vis de ce film. Je l'ai trouvé très adulte, trés réfléchi et très touchant. Il est filmé avec beaucoup de tendresse et l'humour n'est qu'un élément secondaire.

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 21:02

Mortelle-St-Valentin.jpgTitre original : Valentine

Réalisateur : Jamie Blanks

Long-métrage américain

Genre : horreur

Année de production : 2001

Durée : 01h35

Avec David Boreanaz, Denise Richards, Marley Shelton, Jessica Capshaw, Daniel Cosgrove, Jessica Caufield, Katherine Heigl, Johnny Witworth...

 

Lundi, c'était la Saint Valentin, et pour fêter les amoureux, avec mon chéri, pas de dîner romantique et de petits cadeaux idiots, mais un film d'horreur. ^^

 

Au cours d'une ridicule scène d'ouverture, on découvre le jeune Jérémy, grand dadais binoclard d'une quinzaine d'années, se faisant rembarrer par Kate, Paige, Lily et Shelley lors du bal  de la Saint Valentin. Seule Dorothy accepte son invitation, mais quand les caïd du collège les trouvent en train de s'embrasser dans un coin, la fillette préfère déclarer qu'elle a été agressée que d'être humiliée. Passé à tabac par les quatre garçons, le jeune Jérémy est ensuite envoyé en maison de redressement.
Douze ans plus tard, Lily, Kate, Paige et Dorothy, qui se fréquentent toujurs, apprennent que leur amie Shelley a été retrouvé assassinée. Chacune d'elle va alors recevoir une carte de Saint Valenin de mauvais goût signée JM.

 

Ah, les fameuses cartes de Saint-Valentin ! Tout simplement tordant ! Notre préféré, à l'unanimité avec Ju, "les roses sont rouges, les violettes sont violettes, c'est grâce à tes dents qu'on identifiera ta tête !"
Il nous a bien fallu vingt minutes pour nous en remettre. ^^

 

On se doute de l'identité du tueur après une scène d'ouverture plus qu'éloquente, mais douze ans ont passé, alors la question est plutôt de savoir à quoi ressemble désormais le fameux Jérémy ? Car à l'approche de la fête des amoureux, chacune des filles a vu un homme entrer dans sa vie ces derniers temps. Et sur ce coup-là, le scénario est plutôt bien ficelé. On hésite entre l'ex-copain alcoolique de Kate, le mec obsédé que Paige s'est dégoté lors d'un speed-dating, l'ami d'enfance de Dorothy qui revient profiter de sa nouvelle fortune, le rendez-vous foireux de Shelley ou le copain photographe aux idées bizarres de Lily. Et à chaque fois que le doute s'installe sur un des personnages, celui-ci se fait tuer. En fait, ce film se présenterait plus comme une intrigue policière où il faudrait deviner (parce qu'y a pas vraiment d'indice non plus, vu que c'est pas un polar !) qui est le tueur.
Pour info, c'est moi qui est trouvé, au bout d'une heure quand même ! ^^

Valentin-photo.jpg

Au-delà de ça, les motivations du tueur paraissent un peu légères, les meurtres sont totalement différents d'une fille à l'autre sans aucune logique (c'et peut-être pas une caractéristique essentielle de ce genre de film, mais quand même !), le sang est finalement peu présent, les dialogues sont plutôt insipides et les personnages sans profondeur.
Et ne parlons pas de leur jeu d'acteur ! Ils sont beaux, mais ça ne suffit pas. (Quoique...) Seul Katherine Heigl tire son épingle du jeu avec une tenue de scapel qui crève l'écran. Les autres, comme Denise Richards, Marley Shelton ou Daniel Cosgrove, sont des habitués des séries B où leurs absences de talents a déjà pu être constaté. Quant à David Boreanaz, dieu sait que je le trouve terriblement sexy, mais il ne fera pas une grande carrière au cinéma.

 

Bilan de ma Saint-Velentin : on s'est quand même bien marré avec Julien !

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:56

Jennifer-s-Body.jpgTitre original : Jennifer's body

Réalisateur : Karyn Kusama

Long-métrage américain

Genre : comédie horreur

Année de production : 2007

Durée : 01h45

Avec Megan Fox, Amanda Seyfried, Johnny Simmons, Adam Brody...

 

Jennifer et Needy sont amies depuis le jardin d'enfant.
La première est une bombe sexuelle à qui aucun garçon ne résiste, tandis que la seconde est une intello plutôt insipide, mais bien dans sa peau - sans doute pour éviter d'user le cliché jusqu'au bout.

Un soir, alors qu'elles sont sorties écouter un groupe de rock au bar du coin, - oui, parce qu'en plus, elles vivent dans le trou du cul du monde - le bâtiment prend feu. Les deux jeunes filles s'en sortent saines et sauves, mais Jennifer est rapidement emmené par les musiciens, sous prétexte de se mettre à l'abri, sans que Needy ne puisse l'en empêcher. (Je ne vous raconte même pas la violence des protestations de la jeune femme "Jenny, t'es sûre?") Ce soir-là, Jennifer va retrouver le chemin de sa maison, mais ne sera plus tout à fait humaine. Qu'a-t-il bien pu lui arriver ?

La question est uniquement poser pour ménager le suspense. Ca fait toujours bien de finir un résumé par un point d'interrogation. Ca attise la curiosité. Sauf qu'on se doute bien de ce qui lui est arrivée à la petite Jenny quand le chanteur du groupe gothic sort "Je te dis qu'elle est vierge. De toute façon, on en a besoin pour ce soir."

 

La star de ce film, c'est Megan Fox. La superbe, la pulpeuse, la magnifique, la sexy Megan Fox. Même moi, en tant que femme, je suis au-delà de la jalousie (sauf en ce qui concerne son mari ^^) et j'admire la plastique de rêve de cette jeune femme de 24 ans. Je m'attendais donc à voir la mécanicienne de Transformers en petite tenue en veux-tu, en voilà. Eh bien pas du tout ! À peine un bout de fesse et quelques micro-short. Par contre, quand la jolie démonne est en manque de chair fraîche, elle a le cheveux terne et la peau grasse. Et oui ! Megan Fox est une femme comme les autres.

 

jennifer-s-photo.jpg

 

Mais alors, que reste-t-il à ce film de série B réservé aux adolescents ?

Un scénario intéressant ? La bimbo qui dévore les hommes de son entourage pour garder un look de princesse, on repassera sur l'intérêt.

Une critique de notre société actuelle ? Sexe et popularité au lycée sont au coeur du scénario. C'est peut-être pas faux, mais à 25 ans révolu, ça devient vite lassant.

Son humour horripilant ? Petit extrait pour juger du niveau hautement intellectuel des dialogues :

Jenny à son amie, alors qu'elle se vide de son sang : "t'as un tampon ? ... Vu ton humeur, je pensais que c'était la mauvaise période !"

Le jeu de ces acteur alors ? On retrouve Amanda Seyfried, Lily dans Veronica Mars, ou encore Adam Brody, qui interprète Seth dans Sunset Beach. Des acteurs au look d'ados qui joue comme des ados. Pas transcendant.

 

Bon, je ne vais pas être totalement négatif.

Un aspect que je trouve intéressant, c'est qu'on n'a pas affaire à un vampire, un loup-garou ou toutes autres créatures à la mode en ce moment. Jennifer est une succube, un démon femelle qui séduit les hommes, ici pour mieux les dévorer. Voilà une créature intéressante et peu développée au cinéma, qui mériterait pourtant d'être plus connue. Enfin, pas personnellement ! 

Mais surtout, super bon point : la BO. Des musiques rock, très rythmées, pas toujours adaptées au niveau de la réalisation (encore un point en moins), mais j'ai adoré.

 

Bon, une succube et du rock, ça suffit pas à faire un bon film, et Megan Fox ne parvient pas à sauver le monde cette fois. En fait, c'est même à se demander pourquoi elle a accepté de tourner un film pareil. Bon, OK, le scénario a été écrit par Diablo Cody, la scénariste de Juno et United States of Tara, mais on peut pas recevoir des récompenses pour son scénario à tous les coups. La preuve !

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 20:27

PetitsMouchoirs.jpg

Titre original : Les petits mouchoirs

Réalisateur : Guillaume Canet

Long-métrage français

Genre : comédie dramatique

Année de production : 2010

Durée : 02h34

Avec François Cluzet, Marion Cotillard, Benoît Magimel, Gilles Lelouche, Jean Dujardin, Laurent Lafitte, Valérie Bonneton, Pascale Arbillot, Joël Dupuch, Anne Marivin...

 

Ludo est victime d'un accident de la route qui le laisse en partie défiguré et paralysé. Il ne pourra pas quitter l'hôpital avant au moins un mois. Ses amis décident malgré tout de partir en vacances, comme prévu. "De toute façon, on ne peut rien pour lui", "C'est qu'à une heure d'avion", "On pourra aller le voir", "Je suis sûr qu'il préfèrerait qu'on y aille". Autant d'excuses qui seront bien vite oubliées.

 

Voilà donc la joyeuse bande partie au bord de la mer pour deux semaines de bateau, de plage et de fruit de mer. Mais l'acident de Ludo a remuer les esprits. On commence à comprendre ce qui a vraiment de la valeur et ce qui n'en a pas. Et la complicité de ces joyeux trentenaires va éclater en morceaux.

 

Guillaume Canet nous offre un brochette de personnages particulèrement... énervants. Marie (Marion Cotillard) porte bien son nom puisque c'est une marie-couche-toi-là colérique et sûre d'elle qui carbure au haschich ; Eric (Gilles Lelouche) est un coureur de jupon qu'on sent à la limite de l'illégalité, bien qu'il soit marié, Antoine (Laurent Lafitte) est obnubilé par une femme qui se moque de lui, Max (François Cluzet) est un riche propriétaire prétentieux qui ne pense qu'à se mettre en valeur et Vincent (Benoît Magimel) est un homoseuel refoulé qui tombe amoureux de son meilleur ami... Alors montrer les travers des hommes, je veux bien, mais là, ça fait beaucoup d'un coup.
Quasiment tous les personnages sont antipathiques et on a finalement du mal à croire à la sincérité de leurs larmes.

les-petits-mouchoirs.jpg

La réalisation de Guillaume Canet est décevante. Classique, voire même un peu dépassée, elle ne va pas au fond des choses. Le film aurait pu être mieux, mais on sent une certaine retenue derrière la caméra. C'est dommage !
La fin est trop longue, comme le film d'une manière général, et le jeu de certains acteurs, je pense notamment à François Cluzet, GIlles Lelouche et Laurent Lafitte, est excessif, devient vite lassant.

 

Loin d'être inoubliable, Les petites mouchoirs n'est pas foncièrement mauvais pour autant. Benoît Magimel est trop chou, on aurait envie de le réconforter ; tandis que Marion Cotillard parvient à nous convaincre que c'est une garce que vous ne souhaiteriez pas rencontrer. Bien que peu à l'écran, Jean Dujardin communique beaucoup d'émotion par sa seule présence.
On rit, on pleure... le réalisateur parvient à nous communiquer de vrais émotions, un peu maladroitement, et en utilisant principalement des éléments convenus, mais quand même !

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 20:24

Je-suis-une-legende.jpg

Titre original : I am Legend

Tiré de l'oeuvre de Richard Matheson

Réalisateur : Francis Lawrence

Long-métrage américain

Genre : fantastique

Année de production : 2007

Durée : 01h40

Avec Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan, Salli Richardson...

 

Au XXIe siècle, des chercheurs sont parvenus à mettre au point un remède contre le cancer. Malheureusement, celui-ci mute en virus mortel, transformant la population en créatures primitives, violentes et incapables de supporter la lumière du soleil.
Trois ans plus tard, Robert Neuville vit seul avec sa chienne Sam, au milieu d'un New York en ruine. Bien qu'il diffuse en boucle des messages de ralliement, cela fait plusieurs années qu'il n'a pas vu d'être humain.
Si les journées sont paisibles, les nuits sont terrifiantes pour cet unique survivant qui doit lutter contre toute une population contaminée qui ne cherche qu'à l'éliminer.
Mais Robert ne perd pas espoir et travaille sans relâche à la fabrication d'un remède dont son sang serait la clé.

 

Une solitude profonde

Bien que les créatures soient assimilées à des vampires, le terme n'est jamais employé dans le film. Ce long métrage est avant tout le récit de la solitude d'un homme qui doit survivre sans lien social, sans relation à autrui. Les créatures fantastiques ne servent que de prétexte à une réflexion sur le devenir d'un homme seul, en dehors de la société, en moins philosophique que Robinson, je vous rassure.

On sait peu de chose de ce qui a amené Robert à cette situation. Le film est ponctué de flash-back des évènements survenus quelques années plus tôt, montrant au spectateur l'évacuation de la ville et surtout ce qu'est devenu la famille de l'ancien scientifique de renom. Cela ajoute à la tension dramatique du récit, à la solitude du héros, mais n'explique pas pourquoi Robert est immunisé, comment la situation a dégénéré ou de quelle façon a démarré la "cohabitation".

Mais ces questions ne sont pas essentielles à l'histoire. En fait, le spectateur est tellement pris par le récit, par cette quête qui semble perdue d'avance, que ces interrogations ne le titillent qu'une fois le film terminé.

 

legende-photo.jpg

 

Frisson garanti !

Mais Je suis une légende reste aussi un flm fantastique. C'est un block-buster avec de l'action, de l'humour, de l'émotion, du frisson. Tous les éléments sont réunis pour faire de cette production un succès à tous les niveaux.

Une particularité à relever : la quasi-absence de musique. Robert est un fan de Bob Mrley. Dans sa voiture ou chez lui, Three Little Birds est devenu son hymne quotidien, mais une fois dehors, l'absence de civilisation et la menace sous-jacente va de pair avec le silence. La tension est ainsi amplifiée ; chaque bruit, chaque murmure, chaque objet déplacé prend une dimension particulière, rendant l'atmosphère véritablement oppressante.

Autre élément important : Will Smith est vraiment trop sexy ! C'est aussi un excellent acteur, pas au mieux de son interprétation, mais définitivement au palmarès de mes acteurs préférés.

 

Et le roman dans tout ça ?

C'est la première fois que je revois le film depuis la lecture du roman de Richard Matheson. Bien que je le trouve toujours aussi bien, je remarque aussi quelques éléments mal développés ou laisser de côté, le plus important étant l'évolution des vampires. Si le spectateur comprend que ceux-ci font preuve d'organisation et d'intelligence en reproduisant le piège du héros, il est moins évident de saisir la portée de la sortie d'un homme à la lumière après l'enlèvement d'une femelle. Même Robert met cela sur le compte de la faim alors qu'en réalité, les infectés ont su développer des liens sociaux et sentimentaux.

La plus grosse modification vient du dénouement qui n'a absolument rien à voir avec le roman de Matheson. Pourquoi ce changement ? Aucune idée. Mais le roman est encore meilleur !

 

          Il existe une fin alternative plus gaie et peut-être plus proche du roman.
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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 17:51

Memoire-geisha.jpg

Titre original : Memoirs of a Geisha

Tiré de l'oeuvre de Arthur Golden

Réalisateur : Rob Marshall

Long-métrage américain

Genre : drame, romance

Année de production : 2006

Durée : 02h20

Avec Zhang Ziyi, Gong Li, Michelle Yeoh, Ken Watanabe...

 

     Alors qu'elle est enfant, la jeune Chiyo est vendue à une maison de geishas en tant que servante. Séparée de sa soeur, elle va tout tenter pour la retrouver, quitte à désobéir aux règles de la maison et être régulièrement battue. Elle finit par la retrouver quelques semaines plus tard dans une maison de plaisir, mais quand la jeune fille lui propose de partir, un contre-temps empêche Chiyo de rejoindre sa soeur. Elle est alors contrainte de rester dans le quartier des plaisirs. Sa rencontre avec un homme attentionné va la convaincre de s'adapter à son milieu pour espérer le revoir.

Au fil des années, Chiyo va suivre l'enseignement rigoureux de l'école de geisha avec plus ou moins de succès, jusqu'à ce que la célèbre Mameha la prenne sous son aile. Malgré les difficultés et la règle du silence qui règne sur son nouvel univers, elle parviendra à déjouer les pièges qui lui tendra la fourbe Hatsumomo pour devenir la légendaire geisha Sayuri. Elle n'oubliera jamais son grand amour, mais une geisha n'a pas le droit de tomber amoreuse...

 

     J'ai adoré ce film ! Il plaira sans doute plus aux femmes, et en particulier aux romantiques, mais si on aime le genre, c'est un très beau film, très réussi à tous points de vue.

L'histoire nous plonge dans la vie de Chiyo, une jeune fille volontaire et rebelle, qui se retrouve contrainte d'intégrer une maison de geisha pour survivre. Après des débuts difficiles, elle va comprendre que devenir geisha est le meilleur moyen pour elle de s'en sortir, d'avoir une belle vie, mais surtout de se rapprocher de l'homme qu'elle aime en secret.

 

Mémoire-geisha-photo     Mémoires d'une geisha nous plonge d'un univers particulier, peu connu, où la beauté est un mode de vie à part entière. Les geishas ne sont pas des prostituées, contrairement à ce que certains pensent. Ce sont avant tout des artistes, des dames de compagnie raffinées, réservées à une clientèle très aisée, et dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionneles japonais. La pratique de faveur sexuelle n'est pas non plus rare et cet aspect est évoqué dans le film, puisque l'héroïne marchande sa virginité, mais c'est à peu près le seul moment où la question est mise en avant. Ce film permet d'interpeller le spectateur sur un aspect fascinant de la culture asiatique et très secret. D'ailleurs, toutes les coutumes et pratiques de cet univers sont parfaitement détaillés et bien détaillés dans le film. 

 

     Au delà de l'aspect documentaire du film, Mémoires d'une geisha est aussi une magnifique histoire d'amour et d'attachement, interprétée par une Zhang Ziyi touchante, parfaite dans ce rôle dont elle parvient parfaitement à transmettre l'émotion. Michelle Yeoh est aussi une grande actrice, à la fois généreuse et inquiétante dans ce rôle de protectrice. Et la rélisation n'est pas en reste, entre scènes intimistes où règnent délicatesse et pudeur, et vues saisissantes sur les plus beaux paysages japonais. Enfin, la musique douce et légère de John Williams, mais particulièrement envoutante contribue à créer une atmosphère mystérieuse.

 

     Mémoires d'une geisha fait sans conteste partie de mes films préférés et je le conseille à tous, romantiques et amoureux du Japon en particulier.

 

  
   La bande-annonce de Mémoires d'une Geisha                       John Williams-The chairman's waltz (Mémoires d'une geisha       

 

 


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