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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:52

LovelyTeachers-avril-2010LovelyTeachers-déc-2010Titre original : Kyoushi mo Iroiro Aruwakede

Ecrit en : 2008

Traduction de Anaïs Koechlin

Editeur : Asuka

Collection : Boy's Love

Paru en France en : avril 2010

192 pages 

ISBN :   9782849658024 (tome 1)  9782849659724 (tome 2)

 

Komori Tadamachi est un instituteur plutôt maladroit et peu autoritaire, dont les élèves ont plutôt tendance à être turbulents. Tout le contraire de son collègue Takigawa Kyô, gentil, respecté et aimé, aussi bien de ses élèves que des parents et de ses collègues de travail. L'homme parfait selon Komori, qui a bien du mal à supporter la comparaison. Jusqu'au jour où il découvre son terrible secret : Takigawa est gai.
D'abord inquiet pour les enfants, Komori réalise rapidement que Kyô reste un bon professeur malgré ses penchants sexuels et va tout faire pour mieux le comprendre. D'autant plus que Takigawa vient de lui révéler que toutes ses attentions ne sont pas sans arrières-pensées : il est amoureux de lui.

 

N'oublions pas que malgré la profusion de yaoi, le Japon reste très conservateur et l'homosexualité est loin d'être accepté. L'attitude de Komori en apprenant l'orientation sexuelle de son collègue est surprenante, voire choquante, mais elle reflète parfaitement la mentalité des japonais. L'importance du regard extérieur est une problématique intéressante qui revient souvent dans ces deux tomes. Mais ne nous leurrons pas, {Lovely Teachers} est d'abord est avant tout une jolie petite histoire d'amour.


Les deux professeurs sont vraiment attendrissants. Il n'y a aucune précipitation entre les deux hommes qui apprennent doucement à se connaître, en même temps que le lecteur découvre les deux héros. Les sentiments de Komori sont touchants, simples et le jeune homme est plein de bonnes attentions. Takigawa, sous ses dehors virils et réservés, est quelqu'un de très émotif qui cache ses émotions. La relation qui les unit est sincère et honnête.
Les scènes un peu plus chaudes qui apparaissent surtout dans le tome 2 sont plutôt sobres, mais parfaitement adaptés au style tendre du récit de {{Nase Yamato}}.

 

Komori est vraiment touchant par sa simplicité et sa maladresse. Takigawa, quant à lui, est un personnage très humain avec ses défauts, malgré des dehors parfaits. Les deux personnages sont aussi très drôles et Nase Yamato n'hésite pas à multiplier les situations portant à confusion. Ajouter à cela des dessins vraiment sympathiques, fins et élégants, qui font de {Lovely Teachers} un très bon titre.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 21:14

WelcomeToChemistryLab 1

Titre original : Kagakushitsu e Douzo

Ecrit en : 2004

Traduction de Anaïs Koechlin

Editeur : Asuka

Collection : Boy's Love

Paru en France en : juillet 2010

 200 pages, 2 tomes

ISBN :  9782849658703 (tome 1)  9782849659793 (tome 2)

 

Élève de seconde, Kôsuke Handa fait partie du club de chimie, sous la responsabilité du professeur Ryôichi Shibaura. De plus en plus d’élèves désertent le club et le jeune homme se retrouve souvent seul avec l’enseignant pour qui il nourrit de tendres sentiments. Quand il apprend que le club risque de fermer, il décide de révéler ce qu’il ressent à M. Shiba. Contre toute attente, l’amour du lycéen est réciproque, mais très vite, des rumeurs se mettent à circuler sur le professeur de chimie. Ce dernier serait un ancien chercheur au cœur d’un scandale pharmaceutique de grande ampleur.

 

Welcome to the Chemistry Lab est une œuvre confuse, peu aboutie, qui aurait pourtant mérité d’être développée. Outre les erreurs d’impression du premier volume qui propose le même dialogue dans deux situations différentes, la relation entre Kôsuke et Ryôichi n’est pas évidente à cerner. Le professeur a des penchants sado-maso qui ne semblent pas susciter la moindre réaction chez son amant, qu’il "dresse" à satisfaire ses moindres caprices. Et quand il le sent prêt, il l’abandonne en lui faisant promettre de tout faire pour le retrouver. Cette quête prendra de nombreuses années au jeune homme qui ne se découragera pourtant jamais, sans que le lecteur ne participe à ses état d’âme ou ses interrogations.

 

Shibaura est un personnages cruel et méprisable, et la relation entre ses deux personnages principaux se base finalement sur un sentiments amoureux auxquels la haine se mêle étroitement. Bien que l’idée soit intéressante, elle est peine évoquée dans le deuxième tome qui ne comprend qu’un seul chapitre sur le couple Kôsuke/Shiba.

Parallèlement, on suit les débuts d’un autre couple, Shuri et Kobayashi, respectivement le frère ainé et le meilleur ami de Handa. Bien que classique , la relation entre les deux hommes est très attendrissante.

WelcomeChemistryLab-nov-2010.jpg

 

 

 

À l’origine, Welcome to the Chemistry Lab était un one-shot, mais Rie Honjoh a finalement écrit un deuxième tome quelques mois plus tard pour satisfaire ses fans. Malheureusement, comme beaucoup de suites non prévues, qui plus est pour un manga présentant peu d’intérêt à la base, la suite est lamentable. L’auteur nous sert un premier chapitre où un malaise venu d’on-ne-sait-où s’est installé entre Shuri et Kobayashi ; en suite, lors d’une bref aparté, Shiba fait une apparition qui n’apporte rien au récit ; puis le lecteur retrouve Kôsuke des années plus tard après le départ de son grand amour. Le livre se conclut sur une histoire indépendante n’ayant rien à voir avec la chimie, et écrite au début de la carrière de la mangaka, mais sans doute la plus touchante par sa simplicité.

 


Dans ses dessins, Rie Honjoh joue beaucoup sur les regards de ses protagonistes, mais cela ne suffit pas à faire oublier la pauvreté des décors et de la mise en page. La mangaka propose habituellement des scénarios plus tendres, aux personnages mignons et attendrissants, pleins d’émotion. Ce qui n’est pas le cas avec ce titre.

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 20:10

HappyMariage-sept-10.jpg

Titre original : Happy Mariage ?!

Ecrit en : 2009

Traduction de Anne Mallevay

Editeur : Kaze

Collection : Shojô

Paru en France en : septembre 2010

180 pages, en cours de parution

ISBN :  978-2849659397 (tome 1)  9782849659496 (tome 2

 

À 22 ans, Chiwa n’a jamais eu de petit ami. Elle considère les hommes comme des nids à problème et se dit que si un garçon est célibataire, c’est qu’il y a anguille sous roche. Elle n’a pas le temps non plus car, après son travail officiel d’employée de bureau, elle se rend dans un bar à hôtesse pour éponger les dettes de son père. Jusqu’au jour où elle est découverte par Hokuto Mamiya, le directeur général de la société qui l’emploie. Mais plutôt que de la renvoyer, il lui présente le président, un vieux homme qui a bien connu la grand-mère de la jeune femme. Celui-ci est prêt à rembourser la dette de son père, à une condition... qu’elle épouse son petit-fils, Hokuto.

D’abord surprise et révoltée, Chiwa finit par accepter, mais la cohabitation s’avère plus difficile que prévue, le jeune homme ayant accepté cette union uniquement pour prendre le contrôle de la société.

 

On peut dire que Maki Enjoji aime mettre ses héroïnes dans des situations farfelues. Après avoir accepté ce marché, Chiwa et Hokuto se trouvent contraints de jouer les amoureux transis, car pas dupe du manège, papy a engagé des "espions" pour surveiller les deux tourtereaux.

La cohabitation des jeunes gens va donner lieu à des situations cocasses. Malheureusement, cette petite touche humoristique disparaît rapidement pour laisser la place au mélange sirupeux d’une romance à l’eau de rose.

Chiwa est naïve, a peu d’ambition, est dans le besoin et bien sûr totalement inexpérimentée concernant les choses de l’amour. Hokuto est un macho dominateur et prétentieux, de classe sociale bien entendu supérieure à notre héroïne et très beau.

Les deux personnages ne s’entendent pas au début, avant de se trouver progressivement des qualités et de développer de tendres sentiments. Et pour user encore plus la vieille corde qui soutient cette ensemble, on retrouve des rivaux amoureux, des quiproquos et des situations abracadabrantes qui vont permettre aux deux protagonistes de se rapprocher, comme être enfermés seuls dans le noir ou le retour de l’ami d’enfance charmant.

Connaissez-vous la définition du roman à l’eau de rose ? Happy Mariage lui correspond ! Et encore ! Ce genre a su évoluer depuis ses débuts, tandis que Chiwa s’en tient à faire le ménage et la cuisine pour un homme qui refuse d’annoncer officiellement son mariage avec une fille qu’il ne juge pas digne de lui. Pathétique !

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 21:32
ShinreiGakuen-sept-10

Titre original : Shinrei Gakuen Koihenge

Ecrit en : 2008

Traduction de Anne Mallevay

Editeur : Kaze 

Collection : Shojô

Paru en France en : septembre 2010

192 pages, 2 tomes

ISBN :  9782849658611 (tome 1)  9782849659496 (tome 2)

 

Maiko a un don particulier, celui de voir les jireiki, des démons qui se nourrissent d’âmes humaines noircies par leurs mauvaises actions. Dès son premier jour au lycée de Tokyo, elle repère trois jeunes hommes suivis par les créatures démoniaques. Alors qu’elle tente de les mettre en garde, Ryô les provoque. Désormais, les jireiki vont vouloir le dévorer sans relâche. Mais le jeune homme a trouvé un moyen de se protéger : rester collé à Maiko, que les démons ne peuvent apparemment pas approcher.

Les dessins de Kayono sont tout de suite remarquables. Ses personnages longilignes, tous plus beaux les uns que les autres et à la pointe de la mode ne passent pas inaperçus. La mangaka a le souci du détail et un goût prononcé pour les tenues extravagantes qui rendent son trait original. Ajouter à cela une mise en page fournie et dynamique, des personnages expressifs et le lecteur pourra constater que le coup de crayon de Kayono est le point fort de la jeune mangaka. Dommage que le scénario ne suive pas.

 

Les histoires de Kayono ont toujours été légères, romantiques à souhait et sexy au possible. Ses mangas s’adressent aux jeunes femmes et proposent des scènes d’amour très explicite. Mais avec Shinrei Gakuen, l’auteur semble s’être un peu emmêlé les pinceaux. Les personnages sont insipides, plus énervants qu’attachant et ont leur histoire personnelle est en générale complètement tirée par les cheveux. Pour une fois, Kayono ne met pas l’amour au premier plan, préférant s’appesantir sur une histoire creuse de lycéenne chasseuse de démons sans réel pouvoir. On ne sait pas bien pourquoi, ni comment, et encore moins ce qui rapproche les deux héros. Et au final, son histoire s’arrête au moment où cela commence enfin à présenter une peu d’intérêt, laissant le lecteur complètement abasourdi par cette conclusion qui n’en est pas une.

 

Le deuxième tome s’achève sur la nouvelle Ah ! Tendre caramel boy, une histoire récente, sans prétention, qui pourrait se résumer ainsi : sea, sex and sun. Décevant !

 

Pourtant, je suis une grande fan de Kayono. Même si ses histoires sont très fleurs, elles nous font habituellement rêver le temps de quelques pages. J'ai toujours en tête sa première série, Shura to Otome, que j'avais trouvé absolument magnifique. J'ai aussi beaucoup aimé les recueils Shinobi no Onna et Reiki Bidan, ou dernièrement, moins poétique mais très sympa Lovenista.

Ses précédentes oeuvres sont plus... explicites (je parle de sexe ^^) et peut-être Kaze n'a-t-il pas voulu prendre le risque de publier ce genre d'ouvrage. Après tout, malgré l'expansion du yaoi, des mangas comme Virgin Hotel sont encore classés hentai.

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 20:02

VanillaStar-sept-10.jpg

Titre original : Vanilla Star

Ecrit en : 2009 

Traduction de Masami Otsu

Editeur : Asuka

Collection : Boy's Love

Paru en France en : septembre 2010

208 pages

ISBN : 9782849659403

 

Takeshi est plutôt beau garçon, mais il finit toujours par se faire jeter. Alors qu’il se lamente sur sa dernière relation, il tombe sur une vidéo de Yutô, une jeune star du porno gay. Lui qui est pourtant le premier à se moquer des groupies et autres fans prêts à tout pour rencontrer leur idole, il tombe pourtant sous le charme de ce jeune homme au regard si triste. Obnubilé par Yutô, il finit par trouver le numéro de téléphone du garçon, qui se prostitue. Après de nombreuses hésitations, Takeshi décide de le contacter pour un rendez-vous.

 

L’auteur est une figure du yaoi, reconnue pour l’élégance de son trait, le réalisme et la subtilité de ses récits. Elle aime mettre en scènes des personnages fragiles, vrais, humains. Ici, pas de relations idéalisées : les personnages souffrent, n’ont pas de vie parfaite et ne rencontrent pas forcément le grand amour. L’un des thèmes de prédilection de Kano Miyamoto est la prostitution, comme c’est le cas dans Vanilla Star, puisque Yutô se retrouve pris dans cet engrenage malsain.

 

Toutefois, ce manga est loin d’être l’un des meilleurs de la mangaka. Le rythme de l’histoire est lent, l’atmosphère étouffante et les personnages peu attachants. Si le côté "amour au premier regard" peu séduire, la curiosité de Takeshi sur le passé de son amant semble parfois malsaine. Qu’en à Yutô, c’est un jeune homme lâche qui se laisse entretenir par le premier venu. Les sentiments entre les deux hommes ne sont pas naturels, paraissent sur-joués et on peut s’attendre à ce que le pauvre Takeshi souffre encore.

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 23:57

Miyo.jpgTitre original : Miyo

Ecrit en : 2010

Traduction de Masami Otsu

Editeur : Kana 

Collection : Shojô

Paru en France en : octobre 2010

192 pages

ISBN : 2505009619

 

     Miyo a 15 ans. Après avoir passé son enfance en France, le travail de son père l’amène à retourner à Tokyo, dans la ville où elle est née. Avant de partir, elle veut avouer ses sentiments à Nicolas, mais sa trop grande timidité - et un gros rhume - l’en empêche. Elle se retrouve donc dans son nouveau lycée, consciente de l’importance d’exprimer ce qu’on ressent. Elle va rapidement faire la connaissance de Natsumi, sa voisine de classe extrêmement timide, Eiji, un coureur de jupon, et le mystérieux Shiro, qui lui semble étrangement familier.

 

     Ce manga est estampillé Dico des filles. Le Dico des filles est un ouvrage publié par les éditions Fleurus qui distille des conseils pour les jeunes filles. Tous les sujets sont abordés : vie sociale, mode, déco, sexe, cuisine, garçon... Chaque année, depuis cinq ans, une nouvelle édition est publiée et les ouvrages portant ce "label" se sont multipliés. Pour obtenir la petite cocarde, le livre doit s’adresser aux adolescentes et proposer des conseils, des bons plans ou permettre aux jeunes lectrices de faire des découvertes. Vous l’aurez compris, Miyo est une manga qui s’adresse aux jeunes lectrices, avec son histoire optimiste où tout est bien qui finit ben.

 

     Nami Akimoto est peu connue en France où seul son manga Urukyu a été publié, mais est très appréciée au Japon, en particulier par les adolescentes, son lectorat de prédilection. Passionnée par la culture française, l’auteur a voulu, avec Miyo, réaliser un manga spécialement pour le public francophone. Elle nous offre un petit shojô très mignon, au résultat ultra positif. Sans être exceptionnel, ce shojô est une petite bouffée d’air frais, aux personnages très attachants.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 19:47

 

lovers-doll.jpg

 

Titre original : Lover's Doll

Ecrit en : 2008

Traduction de Julie Gerriet

Editeur : Asuka

Collection : Yaoi

Paru en France en : septembre 2010

192 pages

ISBN : 2849659320

 

     La Bloody Doll est une poupée absolument magnifique, mais ses propriétaires se succèdent car on la prétend maudite. Personne n’ose la détruire, de peur de sa vengeance et elle est régulièrement remise en vente sur Internet. Shin n’est pas superstitieux et a besoin d’une poupée pour porter les vêtements qu’il créé. Quand il voit la Bloody Doll, il décide de la commander, malgré les mises en garde de ses amis de fac. Une fois reçue, la poupée montre sa vraie nature : elle prend forme humaine si son maître l’aime. Habituée au rejet et à être traitée de monstre, la petite poupée n’attend pas d’autre réaction de la part de ce nouveau maître. Mais contre toute attente, Shin va lui donner un nom et la garder près de lui.

      Au premier abord, le scénario parait un peu bizarre : un jeune homme, ayant pourtant l’air tout à fait normal, qui tombe amoureux d’une poupée. La situation de départ est peu banale, voire même un peu malsaine. Mais au fur et à mesure des pages, ce sentiment s’estompe. Cela résulte notamment du traitement de l’histoire qu’a choisi l’auteur. Bolet, charmant nom que lui a donné son maître, n’est pas une poupée. Il découvre auprès de Shin qu’il ressent des émotions humaines, qu’il peut manger ou verser des larmes. Pourtant, Bolet n’est pas non plus un humain. Si son maitre ne l’aime pas, il ne peut s’animer et reste une poupée ordinaire. Bolet est un être en souffrance que Kazuhiko Mishima a su rendre attachant, malgré son caractère exécrable.

      Le second point positive de ce manga est la relation entre Bolet et Shin. Contrairement à la plupart des yaoi, il n’est pas question de relations physiques entre les deux personnages. Il n’est même pas question de convaincre l’autre de ses sentiments. La relation entre les deux hommes est quasiment immédiate et l’auteur s’intéresse surtout à l’idée de faire accepter l’autre par son entourage, quelques soient les différences. Un beau message, malheureusement quelque peu terni par les quelques pages bonus de pur fan service.

      En tout cas, Lover’s Doll est une agréable surprise à faire découvrir aux néophytes qui ne seraient pas rebuter par l’aspect fantastique. Malgré un coup de crayon plutôt mignon mais peu travaillé, la fin romantique et pleine d’espoir ne pourra que convaincre les plus récalcitrants.

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