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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 21:18

la-communaute-du-sud-tome-1.jpg

Titre original : The Southern Vampire Mysteries - Dead until Dark

Ecrit en : 2001

Traduction de Frédérique Le Boucher

Editeur : J'ai lu

Collection : Semi-poche

Paru en France en : août 2009

314 pages

ISBN :  2290018058

 

Bon Temps est un trou paumé au nord de la Lousiane, le genre d'endroit où tout le monde connait tout le monde. C'est là que vit Sookie Stackhouse, une jeune serveuse télépathe surnommée "la Cinglée" à cause de son don. Peu douée dans les relations sociales, elle l'est encore moins en amour, mais en a pris son parti depuis longemps.
Le jour où Bill Compton entre Chez Merlotte, la jenue femme le remarque tout de suite. Au lieu d'être effrayée, Sookie est particulièrement excitée à l'idée de rencontrer son premier vampire.
En effet, depuis plusieurs années, l'existence de ces créatures de la nuit a été reconnue légalement par le gouvernement et ceux-ci tentent de s'intégrer à la société, notamment grâce à un substitut de sang synthétique.
Bill le vampire va très vite s'intéresser à cette jeune fille qui ne semble pas du tout effrayée par sa nature, tandis que la jolie serveuse va enfin découvrir ses premiers émois amoureux avec un mort vivant qui présente l'étonnante capacité d'être "silencieux". (Comprenez que Sookie ne peut pas lire ses pensées ^^)
Malheureusement, parallèlement à l'arrivée de Bill, une série de meurtres va être commis dans la petite ville de Bon Temps.

 

J'avais déjà lu ce roman, juste avant de voir la série, mais j'ai eu envie de le relire, en particulier pour le chroniquer. Je peux d'or et déjà vous dire qu'on ne le lit pas de la même façon après trois saisons. J'ai relevé quelques rélfexions, anodines au premier abord, qui se révèlent plutôt intéressantes quand on connaît la suite des évènements. Mais passons !

 

La communauté du Sud est un livre très intéressant, avant tout grâce à l'univers qu'il développe. Ici, les vampires ont une existence légale, des droits et des devoirs. Comme partout, l'intégration d'une population minoritaire ne se fait pas sans difficultés, encore plus quand celle-ci peut décider de vous manger pour son 4 heures. Les vampires suscitent la peur, la curiosité, le rejet ; mais ils connaissent aussi des situations dangereuses car leur sang est devenu une puissante drogue pour laquelle certains sont prêts à tout. Au-delà du problème vampire, on a plus l'impression d'être face à un problème de société et cette approche est vraiment attrayant.

 

A travers le personnage de Sookie, jeune télépathe belle et indépendante qui s'apitoie un peu trop sur son sort, on croise une galerie de personnages atypiques : Bill, le vampire vieux-jeu, un peu amorphe, mais plus dangereux qu'il n'y paraît ; Sam, le patron gentil et protecteur se révélant l'un des personnages les moins humains de ce premier tome ; Arlène, la meilleure amie coquette et mère célibataire, terrifiée par le nouveau petit-ami de Sookie ; Jason, le grand-frère coureur de jupon ; Granny, la grand-mère plus curieuse de connaître un vampire que terrifiée par ce qu'il pourrait faire à sa petite fille ; ou encore Eric, le viking cruel et puissant, qui ne semble pas insensible au charme de la jeune télépathe.

Les personnages humains sont peu développés, l'attention étant plutôt portée sur les vampires. Comme Bill est quasiment le seul de ce volume, c'est surtout la relation entre celui-ci et Sookie qui est au centre de ce roman. Même l'enquête est peu traitée et se conclue rapidement en quelques pages.

 

L'enchaînement des évènements se fait un peu vite et les conclusions de Sookie ou Bill ne sont pas toujours évidentes à saisir. Le jeune femme est parfois un peu agaçante. Elle veut tout connaître des vampires, mais est terrifiée quand elle se trouve face à eux ; alors qu'à l'opposé, elle n'éprouve aucune frayeur concernant Bill, bien qu'il se montre froid et cruel à plusieurs reprises. Ou encore, elle oublie vite les soupçons qu'elle a eu sur les vampires alors qu'on aurait aimé qu'elle approfondisse cette intuition.

Parallèlement, notre héroïne a l'air tellement frustrée sexuellement qu'on est aussi contente qu'elle de sa rencontre avec le beau Bill et Charlaine Harris parvient à émoustiller le lecteur sans tomber dans la vulgarité (contrairement à la série pour ceux qui l'ont vu !) On apprécie aussi les références vampiriques tels que Anne Rice ou Buffy, qui parlent aux générations les plus récentes, sans polluer le récit.

 

Sans être exceptionnel, ce roman n'est pas désagréable et la lecture est facilitée par le style de l'auteur, très simple et très fluide. L'histoire n'est pas compliquée, plutôt romantique et suffisamment intriguante pour attiser la curiosité du lecteur.

A noter, la reliure ultra souple des éditions J'ai lu. On peut ouvrir le livre en grand sans forcer et sans qu'il s'abîme. Très agréable ! ^^

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 21:30

Mr-X.jpg

Titre original : Mr X

Ecrit en : 1999

Traduction de Michel Pagel

Editeur : Pocket

Collection : Terreur

Paru en France en : janvier 2002

697 pages

ISBN :  978-2266108416

(Première édition française : Plon, en 2000)

 

Ned Dunstan a eu une enfance atypique. Sa mère, Star, l'a eu à 18 ans et son père est mort. Chanteuse de cabaret, femme passionnée, mais légèrement instable, elle a préféré le confier à une famille d'accueil. Mère aimante, elle vient régulièrement le voir, mais il y a une journée où elle ne vient jamais : le jour de son anniversaire. En fait, ce jour-là, Ned fait des crises et a des absences. Il n'en a rien dit, mais il lui arrive aussi d'avoir des visions.

La famille Dunstan est une famille étrange et secrète avec laquelle le jeune homme a eu peu de relations, mais un pressentiment le pousse à revenir à Edgerton. Il y retrouve sa mère sur son lit de mort où celle-ci lui révèle alors que son père n'est pas mort. Ned va alors découvrir des choses qu'il aurait peut-être mieux fait d'ignorer.

 

Très sincèrement, j'ai eu énormément de mal à me plonger dans cette histoire. J'ai dû mettre trois semaines pour lire les 200 premières pages avant d'avancer en diagonale tellement j'en avais marre.

On suit le retour de Ned à Edgerton, une petit ville de l'Illinois, où sa famille pour le moins bizarre n'a rien à lui dire sur des secrets dont il ignore encore l'existence. Le récit du jeune homme est entrecoupé par les élucubrations divines d'un certain Mr X dont on ignore tout. Et pour finir, la galerie de personnages est tellement fournie qu'on oublie qui est qui, fait quoi et pourquoi.

 

Mais pourtant, je n'ai pas pu me résoudre à sauter des passages. Malgré des débuts difficiles, Mr X présente un intérêt stylistique indéniable et sait se montrer intriguant. Les crises de Ned sont très curieuses et l'identité de Mr X est parfaitement gardée. Passé la première moitié du roman, l'histoire se précise, certains mystères s'éclaircissent, tandis que dautres appraissent. L'intrigue prend un tournant vraiment intéressant, malheureuse parasité par les longueurs du récit et les trop nombreux personnages.

 

Malgré quelques incohérences et une lecture laborieuse, Mr X est plutôt une bonne suprprise, mais je n'en conseillerais la lecture qu'aux fans de récits fantastiques, horrifiques ou de l'auteur.  Il faut vraiment être motivé pour ce livre, mais je souhaiterais tout de même découvrir d'autres oeuvres de cet auteur, mais plus courtes.

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 22:07

Journal-d-un-vampire-1-copie-1.jpg

 

Titre original : The Vampire Diaries : The awakening at the struggle

Ecrit en : 2007

Traduction de Agnès Girard

Editeur : Hachette

Collection : Black Moon

Paru en France en : février 2009

456 pages

ISBN :  9782012017641

 

Eléna, blonde, prétentieuse, fashion-victim (pour ceux qui pense que ressembler à un bonbon ou un "sundae" est le summum de l'élégance), reine du lycée... bref, la pétasse par excellence que tout le monde déteste, sauf aux Etats-Unis apparemment, est ici le personnage principal. Allez savoir ce qui est passé par la tête de l'auteur !

Stefan, sans doute le vampire le plus insipide que j'ai rencontré jusqu'à présent, débarque dans la petite ville de Fell's Church pour essayer d'y vivre parmi les humains. Il a 500 ans, mais son trip, c'est d'aller au lycée où il ne parle à personne.

Stefan est beau, intelligent, il a un blouson en cuir Armani et vient à l'école en Porsche. Il est aussi le seul garçon qui ne regarde pas Eléna. Voilà des raisons largement suffisantes pour que la jeune fille se mette en chasse.

Oui mais voilà, Stefan a un lourd passé qui l'empêche de s'attacher à Eléna. D'un côté, l'adolescente ressemble trait pour trait à son grand amour vampirique aujourd'hui disparu ; de l'autre, son frère maléfique Damon semble traîner dans le coin. Mais il suffira que la jeune fille manque de se faire violer pour que Stefan et Eléna se jurent un amour éternel et vivent une relation parfaite où elle donne des ordres et lui obéit.

 

Pour ceux qui n'aurait pas encore saisi mon point de vue après cet alléchant résumé, je n'ai pas aimé Journal d'un vampire. Les personnages sont insipides, agaçants, voire complètement stupides. L'histoire est niaise au possible et comporte pas mal d'incohérences et de non-dits. Mais rendons à César ce qui appartient à César, le style est facile à lire et la lecture pas prise de tête. Ce roman s'adresse à un public d'adolescents et les premiers chapitres le font bien sentir.

 

Le seul petit intérêt de ce livre est Damon, le frère aîné de Stefan, un vampire puissant et peu cordial qui assume totalement son statut de créature de la nuit. La relation entre les deux garçons se révèle plutôt intriguante, mais une fois leur histoire connue, on est plutôt déçu par les évènements. J'ai trouvé le geste de Katherine égoïste et parfaitement ridicule. Dommage, car l'idée était vraiment sympa et aurait donner lieu à bien d'autres situations intéressantes. L.J. Smith a choisi la plus facile et la plus décevante et dénuée d'intérêt.

 

Malgré tout, je lirai la suite. Mon côté maso peut-être ? Ma curiosité pour tout ce qui touche aux vampires est la plus forte. Et puis, il faut reconnaître qu'un livre aussi facile à lire n'est pas une corvée insurmontable. Mais surtout, le tome 1 de Journal d'un vampire n'a pas de fin et se conclue sur un retournement de situation surprenant qui pourrait bien relever le niveau de l'ensemble. C'est là, je crois, le coup de maître de l'auteur.

 

Black Moon

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 20:06

Tt-sous-controle.jpg

 

Titre original : The Gun Seller

Ecrit en : 1996

Traduction de Jean-Luc Piningre

Editeur : Points

Paru en France en : mai 2010 (première édition français en 2009)

425 pages

ISBN : 2757814125

 

 

     Quand on a proposé à Thomas Lang 100 000 dollars pour assassiner un riche industriel, il a refusé, même s'il ne roule pas vraiment sur l'or. À la place, il se rend chez Alexander Wolf pour tenter de l'avertir, mais tombe sur un comité d'accueil. À partir de là, c'est l'escalade. Il va rencontrer Sarah Wolf, une belle brune au charme ravageur, qui va l'entraîner dans une affaire qui le dépasse. Et quand le gouvernement s'en mêle, Thomas se retrouve mêlé malgré lui, à une affaire de manipulation impliquant les états anglais et américains dans une vente d'armes illégale.

 

     Tout est sous contrôle aurait été envoyé sous pseudonyme par l'interprête du célèbre dr. House. Toujours est-il  qu'aujourd'hui, c'est son nom qui fait vendre le livre. Il suffit de jeter un coup d'oeil à la couverture, où son nom prend plus de place que le reste, pour s'en convaincre. Sans parler du bandeau rouge que je me suis empressée de jeter à la poubelle. Et pour ceux qui n'auraient toujours pas compris qui est l'auteur, l'ouvrage se termine par une page de promo pour la série. Mais qu'en est-il du contenu ?

 

     L'action est immédiate et le style direct. Pour vous donner une idée, dès les premières lignes, le personnage principal se demande s'il doit briser le bras de son adversaire rapidement ou prendre son temps. Et c'est comme ça tout le long du livre. Thomas Lang est un homme d'action, direct et le style de l'auteur s'accorde totalement avec le caractère de son héros. Le lecteur est pris à partie, les phrases sont courtes, percutantes et plutôt bien écrites.

On sent déjà, avec le héros de ce roman, les prémices du futur docteur : franc, direct, opportuniste, sarcastique, Thomas Lang est un personnage désagréable, mais moins agaçant que son successeur. C'est aussi un personnage humain, avec ses problèmes et ses états d'âmes, qui va tomber amoureux, au point de se mettre dans un sacré pétrin.

 

     Hugh Laurie est sans aucun doute un bon auteur, avec un style vif et entraînant. Là où le bas blesse, c'est au niveau du scénario. Il est carré, bien mené, structuré du début à la fin, mais trop gros ! Meurtre, kidnapping, vente d'arme, corruption, manipulation, attentat, terrorisme... à peu près tous les éléments qui constituent l'univers du thriller sont regroupés dans un seul livre, et bien sûr, un seul homme peut empêcher ça. On croirait une bande-annonce pour le prochain DC Comic ou un futur blockbuster américain. Dans ce roman, absolument tout le monde est corrompu. On en vient à se demander si l'auteur ne serait pas un brin paranoïaque.

Quant aux personnages, en plus d'être corrompus, ils ne sont pas très originaux et transpirent le cliché. Entre la petite brune manipulatrice, l'industriel repenti, la jolie blonde un peu idiote, l'ami silencieux et fidèle, le gouvernent manipulateur et les terroristes qui ne comprennent même pas la cause qu'ils défendent, on est vite écoeuré.

 

     Au final, Tout est sous contrôle est un roman plutôt bien écrit, avec un bon début, mais qui sombre vite dans la surenchère et l'absurde, avec des personnages peu atypiques. Un livre qui a du mal à convaincre.

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 19:50

Pirequelemal

 

Titre original : Sick

Ecrit en : 1995

Traduction de Michel PAGEL

Editeur : Pocket

Collection : Terreur, n° 9133

Paru en France en : juin 1996

360 pages

ISBN : 2-266-07002-9

 

     Stripteaseuse désillusionnée d'une quarantaine d'années, Sarah apprend qu'elle est atteinte d'une tumeur au cerveau inopérable. En voyant sa radiographie, elle réalise que son mal a une forme étrange qui ne lui est pas inconnue. Elle retrouve alors le psy qui la suivait quand elle était jeune et lui rappelle de quelle manière ils avaient gérer ses problèmes une dizaine d'année plus tôt.

Henri Decker est un médecin adepte des techniques de visualisation, une espèce d'auto-hypnose consistant à "imaginer" un environnement idéal pour résorber douleur, fatigue et maladie bénine. Quand il avait rencontré la jeune Sarah, il avait aider la jeune femme à oublier ses craintes en les enfermant dans un grand coffre, dans un coin de sa tête. Or, sa tumeur a exactement la forme de la malle qu'elle avait imaginée à l'époque.

Henri propose à Sarah de faire une nouvelle fois appel à la visualisation pour calmer son mal et en moins d'une semaine, la jeune femme parvient à résorber complètement la tumeur. Mais les jours passent et Sarah commence à avoir des pertes de mémoire importantes. Jusqu'à se retrouver au beau milieu d'un immeuble en feu dans lequel la police découvre un cadavre affreusement mutilé...

 

     Je me suis dit qu'au lendemain d'Halloween, parler d'un livre censé faire peur était approprié. Je dis "censé" parce Pire que le mal n'est pas à proprement parer effrayant. Disons plutôt dérangeant.

Jay R. Bonansinga nous plonge dans l'étrange expérience que va vivre Sarah, rattrapée par ses souvenirs refoulés qui vont prendre vie grâce à ses étonnantes capacités. En effet, l'héroïne de ce roman est capable d'agir sur son corps par la force de son esprit. Elle peut à volonté susciter chaleur ou fraîcheur, douleur, apaisement, mais aussi ressouder ses os, réparer ses tissus et régénérer ses organes. Comment a-t-elle fait pour ne pas s'en rendre compte plus tôt ? On se le demande ! Toujours est-il que c'est un évènement particulier qui va révéler tout ceci. Son mal va aussi lui permettre de renouer avec son ancien psychiatre aujourd'hui divorcé, riche, séduisant et particulièrement viril.

"C'était un véritable hercule, qui mesurait plus d'un mètre quatre-vingt-dix et dont les épaules évoquaient le pont Deerborn. Il portait un vieux costume en flanelle et des bottes de bûcheron usées. Sa crinière brune, naguère luxuriante, piquetée de gris, était réunie en queue-de-cheval. Son visage bronzé, buriné, se craquelait tel le lit d'argile rouge d'une rivière."

Les personnages sont un peu clichés entre la stripteaseuse qui a raté sa vocation de danseuse classique, l'ancien footballeur devenu médecin pour venir en aide à son prochain et le super inspecteur à qui tout réussi. Je n'ai pas bien compris pourquoi avoir fait de Sarah une danseuse exotique au passage, le côté érotique est trop souvent mis en avant. Pas de manière excessive, mais de façon vulgaire la plupart du temps. Ceci dit, les personnages ont un côté attachant de part leurs ambitions personnelles : Henry voit en son amie l'occasion de prouver ses théories médicales ; bien que parfait sous tout rapport, Franck devient vite obsédé par la traque de Sarah ; et cette dernière se lance à la recherche de son passé alors que tout cela va la faire souffrir.

 

      Le récit est trop découpé en parties, en chapitres et en sous-parties, dont on ne voit pas bien l'intérêt et qui gêne un peu la lecture. Mais cela n'est rien à côté de la lenteur du scénario. Il faut un moment à Sarah pour réaliser de quoi elle est capable, les visualisations de la jeune femme dans l'univers du magicien d'Oz sont un peu trop longues et les meurtres pas si nombreux. Je n'ai pas été complétement embarquée dans la quête d'identité de Sarah qui n'exprime pas beaucoup ses émotions et le mystère qui pèse sur le passé de l'héroïne est prévisible. Plus étonnant par contre est l'obsession du tueur pour la magie, particulièrement risible dans le contexte.  Le don de Sarah est finalement peu exploité et l'accent est plus mis sur la quête identitaire.

Heureusement que le style n'est pas trop mauvais et la lecture facile. On regrettera quand même les nombreuses fautes qui demeurent.

Une bonne idée qui n'a malheureusement pas était pleinement exploitée.

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