Mes lectures, mes coups de coeur, mes coup de gueule, mes textes... Un peu de tout, beaucoup de moi...
Titre original : Nigt World - Secret vampire
Ecrit en : 2006
Traduction de Valérie Le Plouhinec
Editeur : France Loisir (Première parution en 2007 chez Albin Michel)
Paru en France en : 2009
352 pages
ISBN
C'est le début des vacances d'été et Poppy a bien l'intention d'en profiter. Elle est d'autant plus contente que James, son meilleur ami, est de nouveau célibataire. Le beau jeune homme ne le sait pas encore, mais c'est Poppy qu'il épousera, l'adolescente en est convaincue !
Malheureusement, tous ses projets vont rapidement tomber à l'eau à cause d'une tragique nouvelle : Poppy est malade, gravement malade. Il ne lui reste en fait que quelques mois à vivre. Cette annonce va toucher tout le monde, en particulier James. Car s'il n'a jamais montré le moindre sentiment amoureux pour la jeune femme, c'est qu'il est un vampire, une créature du Night World pour qui toute relation avec une humaine est interdite. Mais quand il réalise qu'il risque de perdre Poppy, il est prêt à braver tous les interdits pour la sauver, en particulier celui de la transformer.
Une histoire d'amour
On retrouve dans ce titre les éléments qui caractérisent L.J. Smith : style basique, manque d'action, personnages insipides et fin bâclée. L'ensemble est tout de même réhaussé par une touche de romantisme très émouvante. Poppy aime James et James aime Poppy, mais les deux jeunes gens ne se le sont jamais avoué. La maladie de l'adolescente va être l'occasion pour les deux amoureux de se révéler leur sentiments.
Ici, pas de découverte de l'autre, de faux semblants et autre "je t'aime, moi non plus". Night World est le récit d'une transformation, de l'acceptation de Poppy à entrer dans le monde de James et de partager sa vie. Le lecteur est le témoin d'une déclaration d'amour de 250 pages et le manque d'action n'est pas forcément une mauvaise chose.
Le Night World
Par contre, on pourrait reprocher à L.J. Smith, entre autres choses, de nous faire miroiter un monde fantastique aux règles strictes et bien organisé, mais de ne jamais nous en parler. En général, il est simplement évoqué par James, "pas le droit de faire ceci, pas le droit de faire cela", mais c'est tout. On a droit aussi à une vague évocation de tripots malsains et de créatures différentes qui se côtoient, mais le lecteur reste sur sa faim. On aurait aimé en découvrir davantage sur le Night World. Peut-être dans les prochains tomes ?