Articles à venir








Titre original : Persepolis
Adaptation de la BD Persepolis
Réalisateur : Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi
Long-métrage franco-américain
Genre : animation
Année de production : 2007
Durée : 01h35
Avec Sean Penn, Gena Rowland, Iggy Pop... en VO
Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, Simon Abkarian, Danielle Darieux... en VF
Marjane est à l'aéroport, prête à partir pour Téhéran, mais au moment d'embarquer, elle est incapable de faire un pas de plus. Seule dans le hall de l'aéroport, elle se remémore sa jeunesse en Iran, au milieu des années 70.
Âgée d'à peine 8 ans, la fillette fan de Bruce Lee rêvant de devenir prophète est élevée à l'Occidental par un couple d'intellectuels engagés dans la révolution que connait le pays. Autour d'un oncle engagé politiquement qui vécut une grande partie de sa vie en prison, une grand-mère qui n'a pas la langue dans sa poche et des amis révolutionnaires, ses parents tentent de l'élever avec raison et ouverture d'esprit. Mais après la fuite du Shah et l'instauration de la république, c'est le parti islamique qui se retrouve peu à peu au pouvoir, et la fillette à la langue bien pendue se retrouve contrainte de porter le voile et d'écouter les discours sexistes et fanatiques de la religion.
Difficile de passer à côté du phénomène Persepolis, tant ce film et cette BD ont été plébiscités avant de devenir un classique de la bande dessinée. J'ai pourtant longtemps hésité car j'avais peur de ne pas accrocher aux dessins, très ronds, limite enfantins.
Quelle erreur ! L'animation est certes très simpliste, une simplicité accentuée par l'absence de détails et l'utilisation du noir et blanc,
mais le trait épuré est ici au service du scénario, une histoire de religion et d'amour. Un scénario aux dialogues parfois crus, violents, voire effrayants,
rendus saisissants par contraste avec le trait de l'animation.
L'histoire est actuelle. C'est peut-être aussi ce qui captive le spectateur. Il est fascinant de voir le contraste entre notre civilisation et celle de l'héroIne, les drames qu'a vécu Marjane Satrapi et les difficultés qu'elle rencontre, aussi bien dans son pays qu'en Europe. Un film qui remet les choses en place, qui attire l'attention sur un point d'histoire contemporaine et qui m'a taraudée pendant plusieurs jours.
Malgré la dureté de l'intrigue, de certains propos, de la situation historique et religieuse de ce pays, une grande partie du film se veut en faite plutôt légère. Notamment grâce à son héroïne, une fillette drôle et inventive, puis une adolescente anxieuse et passionnée, et enfin une jeune femme fêtarde et engagée. Marjane, c'est nous, une enfant, puis une adolescente qui essaie de grandir avec joie et passion, essayant de se trouver à travers la musique, les études..., mais avec un passé et une histoire plus radicale. Et on se demande comment on aurait réagi à sa place.
Pas de raison particulière pour une fois. Ce doit être le premier texte que j'écris juqte pour le plaisir d'écriture.
C'est aussi mon plus récent. Le succès, dernièrement, des romances érotiques m'a inspirée.
Interdit au moins de 18 ans ;-)
RENCONTRE D'UN SOIR
Quand il entre, elle suit son reflet dans le miroir. Il est tellement beau qu'elle en oublie de s'excuser d'être ici. Alors qu'elle se repoudrait le nez, elle suspends son geste pour l'observer. Lui ne semble pas surpris de la voir dans les toilettes des hommes. Il fait le tour des cabines pour s'assurer qu'elles sont vides avant de pousser le verrou de la porte d'entrée. Elle ne pense même pas à protester. Il est si beau, si sûr de lui. Elle est... intriguée.
Il se tourne enfin vers elle et s'avance d'un pas ferme et décidé. Ses yeux son braquait sur son reflet et ne la quitte pas une seconde. Elle retient sa respiration une seconde quand il se colle dans son dos. Elle peut sentir l'intensité de son désir contre ses fesses. Il plaque les mains de chaque côté de son corps et c'est seulement là que son cœur manque un battement, que ses yeux quitte son regard captivant pour se pose sur ses mains, si viriles, qui glissent lentement le long de ses flancs. Il l'effleure à peine, mais elle a l'impression qu'il laisse une trainée de feu sur son corps. Sa culotte la brûle. Elle doit se retenir de lui jeter à la figure. Elle voudrait qu'il n'y ait plus rien entre elle et ses mains puissantes. Elle voudrait les sentir partout sur son corps.
La main de l'inconnu remonte pour écarter ses cheveux et ses lèvres se posent sur son cou. Elle se cambre en poussant un petit soupir d'extase. Elle a l'impression de l'entendre grogner, mais n'a pas le temps de s'y arrêter. Il la fait pivoter et s'empare avidement de ses lèvres. En quelques secondes, elle se retrouve assise sur le rebord du lavabo, la jupe remontée sur les jambes, révélant le blanc de ses sous-vêtements. Elle ne s'est encore jamais retrouvée dans une position aussi indécente, un inconnu entre les jambes, mais elle ne pense qu'à ses lèvres sur les sienne, ses bras noués autour de son cou. Les mains de l'inconnu lui pétrissent les fesses avec énergie, tandis que ses mains à elle de perdent dans ses cheveux Son baiser est profond, terriblement sensuel. Elle a du mal à reprendre son souffle, mais ne veut pas en perdre une seconde. Elle se presse encore plus contre lui. Elle sent son érection contre la dentelle de sa culotte. L'espace d'une seconde, elle se demande jusqu'où est remontée sa jupe, mais ses scrupules ne durent pas. Comme s'il avait compris qu'elle ne pouvait plus respirer, il lâche ses lèvres pour tracer un sillon de feu le long de son cou. Quand elle comprend qu'il descend vers sa poitrine, elle rejette la tête en arrière en un hoquet de plaisir. Un pluie de baisers tombe sur sa poitrine mais elle en veut plus. Dire qu'elle faisait la tête tout à l'heure parce que les filles avaient insisté pour qu'elle porte ce décolleté plongeant. Maintenant, il ne lui semble pas assez profond. Le tissu la gêne soudainement. Elle voudrait être nue sous ses lèvres. Mais il a trouvé le chemin seul, découvrant la pointe rosé d'un sein qu'il s'empresse de prendre dans sa bouche. Elle croit défaillir quand il se met à sucer son téton. Elle a dû mal à retenir ses cris de plaisir, ce qui semble l'amuser. Tandis que sa bouche continue de la torturer délicieusement, sa main est remontée sur son autre sein. Elle ne s'en était pas rendu compte jusqu'à ce qu'il dessine des cercles autour de son mamelon. Sa langue a repris le même schéma de l'autre côté, le titillant, l'émoustillant, jusqu'à ce qu'elle sente une vague de plaisir déferler sur elle.
Alors elle se redresse et saisit ses lèvres goulument, tandis que sa main le guide vers sa petite culotte trempée. Elle veut sentir ses doigts sur elle, en elle. Quand ses doigts écartent les pans de sa culotte pour caresser son clitoris, sa respiration devient haletante. Mais ce n'est pas tout ce qu'elle veut. Alors elle prend les devants. Elle déboutonne son pantalon et glisse à son tour la main entre eux deux. Elle a la satisfaction de l'entendre soupirer quand elle glisse son sexe hors de son slip. Complètement fascinée par le membre long et dur qu'elle tient dans sa main, elle n'a pas remarqué qu'il avait cessé ses caresses pour la regarder. Elle se met à le toucher de haut en bas, de plus en plus vite, rien que pour le plaisir de le sentir gonfler encore dans sa main. Son grognement de plaisir lui fait lever la tête et elle peut lire un désir brûlant dans ses yeux . Alors, avec un petit sourire mutin, et sans le quitter du regard, elle passe son pouce sur son gland, dessinant des cercles concentriques, comme il l'a fait plus tôt avec ses tétons.
Dans un rauque puissant, il lui arrache sa culotte, lui saisit les hanches et la pénètre sans autre forme de procès. Elle ne peut s'empêcher de pousser un petit cri de surprise, très vite submergée par le plaisir. Il la remplit entièrement et ses mouvements de va et vient l'emportent rapidement au bord de l'extase. Cette fois, elle ne retient pas ses cris. C'est tellement bon ! Elle s'agrippe à ses épaules et épouse son mouvement. Leur deux corps sont à l'unisson, comme s'ils s'étaient toujours connus. Il accélère encore ses mouvement, sauvages, passionnés, terriblement excitant. Et elle se sent l'orgasme monter en elle. Il la suit quelques secondes après, la serrant comme si sa vie en dépendait pendant qu'il se libère à l'intérieur de son corps.
Il leur faut quelques minutes pour réaliser ce qui vient de se passer. Elle commence seulement à sentir le froid du lavabo sous ses fesses, mais elle a bien conscience de ce corps puissant sur elle, de cet homme qui lui a donné du plaisir comme elle n'en avait pas connu depuis longtemps ; un parfait inconnu avec qui elle n'a pas échangé une seule parole. Juste du sexe sauvage et torride. Elle sent le désir monter de nouveau en elle, ne pense même pas à rougir. Mais elle de redresse et se laisse glisser le long du lavabo. Lui aussi s'est redressé et s'empare une dernière fois de ses lèvres pendant qu'ils réajustent tout deux leur tenue. Puis il s'écarte, la regarde avec des yeux encore brûlant de désir qui la font enfin rougir, avant de lui tendre son sac. Puis il quitte les toilettes sans un mot.
Il lui faut encore quelques minutes pour réaliser où elle se trouve et ce qui vient de se passer. Elle ne comprend pas bien ce qui lui a pris, mais elle ne regrette rien. Comment avoir des remords pour un moment aussi parfait ? Elle jette un coup d'œil à droite et à gauche avant de quitter à son tour les toilettes, sans petite culotte, mais un immense sourire sur les lèvres.
Titre original : Kimi ga
Koi ni Ochiru
Ecrit en : 2005
Traduction de Marie-Saskia Raynal
Editeur : Taïfu Comics
Paru en France en : mars 2013
208 pages
ISBN : 978-2-35180-7026
Il y a quatre ans, Haru Mochizuki a abandonné sa ville, ses amis et le kyudô (Art martial qui a pour origine le tir à l’arc guerrier) parce qu’il était épris de son capitaine. Aujourd’hui, alors qu’il prend son poste de professeur de japonais au lycée, il se retrouve face à Tsukasa Shudô, le petit frère de son amour de jeunesse. Celui-ci lui avoue avoir toujours été amoureux de lui. Une déclaration qui va chambouler Haru, d’autant plus que Reiichirô, le frère de Tsukasa n’était peut-être pas aussi insensible que son ami l’a toujours supposé.
Hinako Takanaga est habituellement une adepte des comédies romantiques aimant mettre ses personnages dans des situations rocambolesques. J'avais été moins emballée par sa série Silent Love, un peu trop futile et à l'humour très niais. Mais ici, elle offre aux lecteurs une histoire pleine de tendresse et d’émotion, avec des personnages touchants auxquels on s’attache très vite. Et puis j'adore les histoires se passant sur plusieurs années. Je trouve ça tellement romantique. Il est difficile de rester insensible à une histoire qui reprend vie des années plus tard, toujours aussi intense, et même plus.
Le trait de l’auteure, très féminin, très doux, se prête parfaitement à cette romance très fleur bleue et au style très shojô. Les illustrations de kyudoka sont très élégantes et donnent une impression de sérénité, conférant une certaine sensibilité aux dessins. Kimi ga Koi ni Ochiru est un titre délicat vraiment plaisant à lire, qui m'a beaucoup touchée.
Titre original : It happened one
Autumn
Ecrit en : 2005
Traduction de Edwige Hennebelle
Editeur : J'ai Lu
Collection : Aventures et Passions
Paru en France en : mars 200
384 pages
ISBN : 978-2-290-02157-6
Saga La ronde des saisons : Tome 1 - Secrets d'une nuit d'été, Tome 2 : Parfum d'automne, Tome 3 : Un diable en hiver, Tome 4 : Scandale au printemps, Tome 5 : Retrouvailles
Lord Westcliff organise son annuelle partie de campagne où se retrouve toute la bonne société. Une occasion de nouer des alliances commerciales pour le jeune homme, bien qu'il déteste ces frivolités mondaines. Pour les mères en quêtes de prétendants pour leurs filles, c'est une nouvelle opportunité de mettre la main sur un furtur gendre. Une opportunité que 'Les-laissées-pour-compte" comptent bien mettre à profit pour tenter de dénicher un mari à Lilian, l'aînée des filles Bowman. Mais la jeune fille pourrait bien se débrouiller toute seule car leur hôte ne semble pas insensible à ses charmes. Pourtant, Marcus de Westcliff ne cesse-t-il pas de clamer haut et fort à quel point ses manières laissent à désirer ?
Les quatre jeunes filles à marier se retrouvent quelques mois après la fin du tome 1, pour la reprise de la saison londonienne. Il y a donc pas mal de références au tome précédent, plus à même d'être apprécié si on a lu les livres dans l'ordre. Contrairement à son prédècesseur, on est vraiment concentré sur le couple central qui, finalement, existerait aussi sans les autres filles. Les personnages sont donc plus développés et on a vraiment le temps d'aborder la personnalité et le passé de chacun.
J'aime beaucoup la romance entre les deux personnages car elle est réellement bourrée de passion. Marcus et Lilian ne sont pas fait pour être ensemble, mais ils sont inexorablement attirés l'un par l'autre et les sentiments sont parfaitement retranscris dans ce sens.
Mais surtout, ce tome est hilarant. Lililan est une jeune fille au caractère bien trempé qui ne s'en laisse pas découdre. Elle n'hésite pas à dire ce qu'elle pense et c'est souvent drôle. C'est aussi une jeune femme curieuse. J'ai adoré la première partie, l'histoire avec le parfum m'a fait mourir de rire. C'est finalement une anecdote, pas un récit complètement au centre de l'histoire (Lilian reste très terre-à-terre), mais j'avais un sourire jusqu'aux oreilles en lisant ses passages.
Et puis, comme le premier toujours, j'ai été déçue par la fin. Les derniers chapitres deviennent laborieux à lire. Une fois passé la passion des premiers instants, le désir de l'interdit, Lisa Kleypas a dû mal à garder son lecteur. Les dernières pages perdent en intensité et j'ai eu du mal à finir.
Titre original : The True Darcy Spirit
Ecrit en : 2006
Traduction de Emmanuelle Ghez
Editeur : Milady
Collection : Pemberley
Paru en France en : mars 2013
520 pages
ISBN : 978-2-501-06132-2
Saga Les Darcy : Tome 1 - Les Filles de M. Darcy, Tome 2 : Les Aventures de Miss Alethea Darcy, Tome 3 : Darcy dans l'âme, Tome 4 : ...
Cassandra Darcy a ruiné sa réputation en quittant Bath avec le lieutenant Eyre. Mais alors qu'elle pensait se rendre à Gretna Green pour se marier à la sauvette, James lui propose d'abord de s'arrêter à Londres pour tenter de faire accepter leur union à sa famille. Elle ne tarde pas à découvrir que le jeune homme a en fait tout manigancé pour récupérer sa dot, en menaçant son oncle d'abandonner l'adolescente. Si le beau-père de la jeune femme consent à payer pour sauver la réputation de la famille, notre héroïne ne veut plus d'un mariage dans lequel elle ne peut faire confiance à son époux. Elle préfère s'installer seule et tenter de gagner sa vie en tant que peintre, un métier en vogue mais quasiment inaccessible pour une femme au début du XIXe siècle.
Ce roman m'a été prêté par Anastasia de La Guilde des chasseuses de livres, dans le
cadre du rendez-vous Si tu lisais pour moi ? qu'elle organise. Le mois dernier, le thème était ROMANCE.
Voici le livre qu'elle a choisi de me faire découvrir, un roman qu'elle n'a pas encore lu et dont j'espère que ma chronique ne va pas la dégouter ^^'
Ce roman est censé être une romance, mais si Cassandra et Horatio se rencontrent dans le chapitre 1 et se recroisent par harsard au chapitre 17, il faut attendre 400 pages pour que les deux héros entretiennent une vraie relation, relation à laquelle nous n'assistons pas puisqu'elle s'installe en deux pages.
Autant dire que niveau sentiment, le lecteur se sent vite lésé.
Alors s'il n'y a pas vraiment d'histoire d'amour, qu'est-ce que raconte ce livre ? Tout simplement les déboires d'une jeune fille sans nom, sans fortune, sans réputation, ais avec beaucoup de chance, qui tente de s'établir à Londres à une époque difficile pour les femmes. Autrement dit, comment l'héroïne, trop crédule, va tout de même éviter les manigances de personnes mal intentionnées voulant faire d'elle une femme de petite vertu, seule ressource possible pour une fille qui a perdu son honneur, à une époque où es femmes sont considérées comme des moins que rien, incapable de la moindre capacité intellectuelle ou du moindre raisonnement, comme nous le rappelle régulièrement les personnages masculins de ce roman à coup de commentaires sexistes ou de portraits féminins peu flatteurs.
Même s'ils sont représentatifs d'une époque, ces remarques viennent rapidement polluer le texte. Sans parler de l'intrigue plutôt inintéressantes et des personnages fades et ennuyeux.
S'ajoute à tout cela une chronologie narrative décousue, un récit composé d'épisodes vite oubliés, plutôt qu'une intrigue travaillée, et des dénouements sans saveurs, quand il sont seulement proposés par l'auteur. J'ai aussi été agaçée par les Mister et Miss alors que nous sommes en France, mais étant donné que l'intrigue se déroule en Angleterre, je suppose que c'est un choix qui n'agace que moi.
Un roman qui, s'il se voulait aussi ennuyeux que les livres de Jane Austen dont il s'inspire, a parfaitement réussi son coup et m'éloigne encore un peu plus d'une lecture potentielle du célèbre Orgueil et Préjugés.
BABY-CHALLENGE LIVRADDICT 2013
8/20
Janvier : Cyrano de Bergerac
Février : /
Mars : /
Avril :
Mai :
Juin :
Juillet :
Août :
Septembre :
Octobre :
Novembre :
Décembre :
Janvier : /
Février : /
Mars : /
Avril :
Mai :
Juin :
Juillet :
Août :
Septembre :
Octobre :
Novembre :
Décembre :
17/03 : Enfants de la paranoia
31/03 : Anita Blake - tome 7 : Offrande brûlée
01/06 : 22/11/63
30/06 : Anita Blake - tome 8 : Lune Bleue
21/07 : Eternel - tome 1
30/07 : Le Fléau - tome 2
Derniers Commentaires